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LIVRE XIV. - LE SOLEIL

l'ouverture ; or, une accumulation de matière doit avoir pour conséquence une augmentation dans la réflexion des rayons lumineux. On voit que par là on rendrait assez bien compte de l'augmentation de clarté dé la pénombre dans le voisinage du noyau obscur qu'elle entoure, c'està-dire dee facules.

La supposition qu'il n'existerait d'ouverture accidentelle que dans la photosphère (fig. 158, p. 9ft) servirait à expliquer les taches sans noyaux, les taches seulement formées de pénombre.

On peut se demander si le Soleil se termine brusquement aux limites extérieures de sa photosphère. Cette question n'a pu être résolue qu'à l'aide de l'observation

des éclipses totales de Soleil, car la lumière, réfléchie par notre atmosphère , empêche dans toute autre circonstance d'apercevoir des traces de cette troisième atmosphère. Nous devons donc renvoyer l'examen de cette question au livre od nous parlerons des éclipses mlaires totales. Disons toutefois, dès ce moment, que l'existence

de cette troisième atmosphère sera établie par des observations démonstratives, en sorte qu'en définitive on sera obligé d'admettre que le Soleil est formé d'un noyau obscur enveloppé d'une atmosphère réfléchissante et quelque peu opaque, à laquelle succède une atmosphère lumineuse ou photosphère, enfouie elle-même à une certaine distance d'une atmosphère diaphane.

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