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LIVRE XIV. - LE SOLEIL

Ainsi les facules n*8uraient rien de réel ; elles seraient un effet de contraste. Cette opinion entraînerait la conséquence que jamais des facules ne se montreraient isolément : les obi^rvations la démentent. Cette même opinion n'exigerait pas moins impérieusement que chaque facule formât, autour de chaque tache, une sorte d'auréole lamineuse : ceci n'est pas moins contraire aux faits les plus constants » les plus avérés.

c Les facules, dit J.-D. Cassini , se montrent ordinairement à la place que les taches occupaient auparavant. On dirait que le Soleil reste plus épuré dans les endroits où des taches se sont formées. »

Cet illustre astronome ajoute : « On voit quelquefois une tache se transformer en facule et redevenir tache ensuite. »

Les grandes facules, celles qui ont été les plus apparentes près des bords du Soleil , disparaissent ordinairement quand le mouvement de rotation de l'astre les a amenées au centre du disque. Cette observation trèsancienne a été confirmée par Herschel.

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