‹ Astronomie pratique. Usage et composition de la connaissance des tems. Ouvrage destiné aux astronomes, aux marins et aux ingénieurs;Chapitre 102 sur 167 · OCCULTATIONS · texte numérisé non relu

OCCULTATIONS

parentes, «t les équ. précédentes donneront l’heure moy. du lieu à l’instant de la conjonction vraie. ^ ^ •

En répétant Æes calculs pour un autre lieu, où une pareille observation a été faite, on aura de même l’heure moy. de ce lieu qui répond à la conjonction vraie. La dilTér. de ces heures est celle des méridiens. ‘ *

Et même on peut, comme précédemment, tenir compte, dans cette évaluation, deS erreurs des tables de la Lune, et les ! calculer pour corriger ces tables et la difler. des longitudes des stations; mais alors les observations de la même éclipse auront dû être laites en trois lieux au moins.

Comme on peut calculer l’heure de Paris où se fait la con- ' -

jonction vraie, en opérant comme si Von voulait trouver l’heure d’une syzygie ( n“ 86), on saura déterminer, par , une seule immersion ou émersion observée en un lieu , sa longitudë rap- , portée au méridien de Paris , sans av^' besoin qu’une semblable observation ait été faite en cette ville^ et même quand il n’au-' rait pas été possible de |a’ faire; mais alors on ne peut plus corriger le résultat des erreurà des tables. ’ *

215. 41 faut observer que, dans les occultations, la latitude ' • »

lunaire a' peut s’élever jusqu’à 6“, et que le calcul n’est plus

exact lorsqu’on y regarde les arcs a' et 5 ( A — Ç ) comme se confondant avec leurs sin. ou tang. En recourant au n” 9^ d’où l’on a tiré A'=etc. , p. 298, on vbit qu’il faut employer • ici , au lieu de cette formule, la cinquième équ. ^), page i34, savoir : • ' '

(8) tang'A' = 2»-sîn5 (A — cos * ( a «^{^)cos«.

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