Ôn donne à la première^page
i“. L’année de la période julienne ; ^ e .
Celle de la fondation Ale Rome ; ' . , a •
3% Cell^ de Mabonassaf* ‘ ^
4®- Celle des Olympiades ; ' . • ; ’ ,
5°. Celle des Turcs ;
6°. Le nombre d’or, l’^acte , le cycle "solaire , l’indictiori, la Icttr^dominicale , I& télés mobiles etUes quatre-teuips.
Poi\r exposer ici lesiprocéd& qui font connaître toutes ces ^ quantités, il faudrait donner^un traité du calendrier; d’ail-^^!^ leurs, ces nombres sont étrangers aux calculs astrouoraiqMcSj^ . dont les théories font spécialement l’objet du présent ofi— '
' Vrage. Nous îious contenterons de renvoyé» à notre JJrano-*. ^ gtapkie ^4" ^ition , p. 4^7) personnes qui^ désireraient .^es développeniens .à ce sujet. ' ^ <
2. YJobliquilé apparenle de Vécliplique fera plus tàçd le sujet dé nos recberebes. {V. n“* 77 et 296.)
3j II en faut dire autant de Vascension droite du Soleil^
' moyen. (F. n° 10/^.) • ^ ^ ^ .,
4. On trouve à la page seconde l’explication des signes d^ ' convention dont les astronomes font usage pour représenter les pianètel les signes du zodiaqtie , le* nœuds de la Lune , etc. Tout ôela n’exige aucune explication. ^
5. Viennent ensuite les prédictions d’éclipses de iplei.l et de Lune. Les développemens de cette théorie,^ sont intimement liés à Pusage*qu’on*en fait pour troifver fa longitude des lieux. Nous croyons ne p1âs pouvoir séparer cei*deux sujets;'nous les traiterons donc ensemble plus tard. {F, n® igS.)
L’annuaire ou calendrier est divisé en'douze muls'’ÿ pour
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CONNAlSâüÀÇt Ute TE>1S.
^ ^cliaoun (le ces tnois on emploie douze pagés. N(^$ allons pis-^
. lè tout en revue , et indiquer je sens qu’oQ doit attribuer 'aux* nombres qui sont consignés à chaque jJ.ige d'uu -nioiÿ'^ "dans les coloaues consécutives. * ^
r . * » I. Première page de chaque mois.'*" ' ,
6.,ll^u’est nécessaire de donner aucune explication pour . les deux premières colonnes , qui se rapportent aux dates et ’c aux jours de la semaine. On n’y a pas'jbint lies noms des saipts , ni ceux d^fètes; on a Ju§é,^avec raisotf, qun ces détailjj« étrangers, à l’Astronomie, occuperaient une colonne • qçd.^crait plus utilement employée pour la science, en lui dcüinaÿt une autre destiaatiou. Pendant quelque temps, on avait indiqué les saints et les fêtes dans la Connaissance deg Teins; mais<on a reconnu l’inconvénient de celte pra^ue,
• et l’()n y a renoncé : on te contente de marquey en tête de ,Vjdnnuaire la page i) les dates des fêles mobiles.
^ h. Lever et coucher du Soleil et de la Lune. ’ ,
V ' aj
^ • Quatre colonnes font connaître les heures def- c»s phéno-^. -
inënps pou^ Paris. Ces heures sont celles du. lever du ccnU'e de l’astre, ou de son coucher,. en temps solaire vrai ou apparent,^
. eu ayant égard à la réfraction et à la parallaxe. Tout.peci exige quelques explic^ations. i
8. Les astronomes se servent pour diviser le temps de^^iSpis ^p^ces d’iieui'es : ' ' , " *
, 1°. Les heures sidérales, œmptées chaque jour de o à a4> a partir de l’instant où le point équinoxial T passe au méri—
^ (lien supérieur, jusqu’au retour ds ce même pointrCette durée est, limitée par la révolution apparente des étoiles ilxeé; elle •*' est Constante à jamais, parce que laf rotation diurne de la Terre sur son axe se fait d’un mouvement rigoureusemeut uniforme : c’est ce qu’on appelle le temps siAétal. L^ pendules des observatoiret^sont ordinairement réglées Sur les étoiles.
• \] ascension droite d’un astre, en^emps, e.rt l’heure sidé~ ■ raie de son passage au méridien. • ■ ^
PIVf.MIÈREf PAGt:. • 27
2®. Les heures solaires vraies ou apparûtes, comptées aussi de O à 24 , depuU raidi , instant où le centre du Soleil traverse le méridien, just^u’à son retour à ce plan. Cette durée de 24 heures constitue ce qu’on appelle le jour astronomique de temps vrai ou apparent.
Comme la marche du Soleil n’est point uniforme, quê d’ailleurs cet astre ne parcourt pas l’équateur céleste, mais l’écliptique, les jours solaires ne sont pas égaux entre eux. Les heures vraies sont donc aussi inégales; car quoiqu’on soit convenu de partager en 24 la durée qui sépare deux midis consécutifs, comme la durée totale change avec les dates , les parties ou heures sont aussi un peu plus longues à cerlaiqes époques qu’à d’autres. Les heures de temps vrai sont indiquées par un Ixin cadran solaire.
3®. Les heures solaires moyennes, comptées aussi de o à 24> sont données par un Soleil» fictif , qu’on imagine se mouvoir annueliement sur , l’équateur avec, une vitesse uniforme. Cet astre est d’accord, à certaines époques contenues , avec le véritable Soleil, le devance un peu’à d’autres, ou en est devancé. Sa vile.sse diurne, constante sur l’équateur ,■ lui fait décrire ce cercle dans l’année trojiique, ce qui donne un peu moins d’un degré de marche vers l’est, chaque jour-‘(5g' 8" |. /^. n“* 78 ét 262). Cet astre fictif est appelé Soleil moyen; ses retours au méridien déterminent le temps moyen: le jour est formé de. 24 heures constamment égales et régulières toute l’année. (7^. VLranographie , p. 78, où cette thçorie est expliquée, et le n® 3i ci-après.)
9. Gomme .l’uniformité, des mouvemens'est la condition essentielle des pièces dMiorlogcrie , on comprend qu’elles doivent être réglées de manière à marquer le temps moyen.' l.es pendules, montres, chronomètres, horloges, sont en effet composés pour cet objet. Cependant on peut , par un ‘ mécanisme très ingénieux, parvenir à hâter ou ralentir l’aiguille des minutes, de manière à lui faire suivre la marche (lu Soleil vrai. Ces pendules, appelées, à équation, indiquent donc à la fois le temps vrai et le temps moyen , à l’aide de '
•TOiVrllSSANCE DE^'tEMS:
(leux aiguilles de niiiiulcs. On peut comparer les iiulicationf^
, de (%s pièces arec celle» d’un boD cadran solaire j mais cevv appareil compliqué est inutl^ à l’astroOome ,,qni fait cas yjue de l’exacte précision des mouvemens , et l’on sent que la combinaison des rouages est ici une cause permanente d’irt- •' régularités. . ‘
Ainsi les pendules à équation ne îont qu’une sorte d’a^- •, ception. Les chronomètres, les pendules, indiquen^'^le temps • • mo^en , qui est leur régulateur général ; et même aujoùr- *’■ d’hui on^’iic se sert plus du temps solaire vrai à Pjr^is , à ■. Londres'' et "en (Vautres Heux : les horloges publiques y sont . r<^lées sur le temps moyen. C’est donc toujours à ce^ïcnips * qu ir faut rapporter les 'durées écoulées.
^ • Dans les usages de la société , on ne compte les heures
que de o à douze , de midi à minuit , après quoi on recoi|[i- , inence de o à 12, de minuit'à midi , et ainsi do suite. Le jour civil a. encore 24 heurej; mais on «ni furhie deux -périodes.^ irdiflerc en outre du jour astronomique par son originel) car , i il commence à. minuib, tandis que l’origine de c'e dernier est à midi. I^e jour civil, compte ses 24 heurté d’un minuit au suivant. La ]>rcinière période de 12*, de minuit à midi,
. * s’appelle le malin;'% 2' est le soir... Ainsi', quand on dit que le Soleil se lève le 21 avril à 5* du matin temps civil, un as^
. .-^t'ronomd dit que le lever arrive le 20 avril à 17*', parce que, pour lifr, le 20 *âvri1i commence à midi:, gt ne finit l^u’à midi . «lu 21, temps civil. ^ .
». 10. Ces»trois espèces de durées sont employées dans la C«Jn-
, naissance des Tems, .selon des circonstances qiae nou§ *uo^ Ij^beroiis' dans la suite ; n\ais le plus souvent ou s’y sert «lu . ‘ temps solaire vrai. Les levers et les douchers sont rapportés à ce' temps (*).
(*) Comme ni.-iiq(etiiinl Ie« liorlopcs publiijuis iic iiiarqqenl plus îjue te temps moyen, il seniit à désirer que la Conn. des Tenu s’cii servit, duns'^ certain cas, de pret'erenge au .temps vrai. Il y a quelques années encore les usi-iges civils étaient réglés sur le Sqleil vrai j ruais puisqu'aver' raison on l’a
r.- il-,-
, PRB^vnÈRE PAGÈ. . ag
Cotnine le» astronomes ont sans cesse besoin de convertir l’un de CCS temps en l’«utre , nous iudif|uerons dans la suite (n® io8) le» procédés à suivre pour opérer ce» conversions,
II. Les prédictions de lever et coucher ne sont vraies que nour Çaris ,«e qui les r«id d’une importance médiocre , d’au— ‘ tant plus que l’on n’attend aucune précision de ces indications, qui ne sont (àites qu’à une minute près. Cette partie de Annuaire n’a aucun intérêt pour le reste de la terre. D’ailleurs, ^ un habitant de iParis , qui ne voit jamais l’astre à l’horizon , ne.' peut songer à régler sa montre sur l’instant de ce phénornène. Les heur^ données dans la Cçnn. des^ Tems ne ser-. ■» vent guère qu’à apprendre si l’astre est levé ou couché à «n instant où il se passe quelque éW;nemeut céleste* pour Paris , tel qu’une éclipse , pour jùger si elle sera viable en cette ville.
, 12. On sait que la réfraction élève, en affiparencn, les as-
tres au-dessus dé^ lcur lieu véritable > près de l’horizon., eet elftl va jusqu’à 35' de ilegr^, et même , selon M. Bessel , jusr qu’à 36'. Nous vpjofts dpnc* lever un astre un peu plus tôt ^^M’il ne nous.apjparaitrait sans la réfr.action : celte durée peut .scr- calculer. DaWs la Conn. des Tems on a tenu compte de cet effet, en sorte qu’on y lit l’heure civile du lever apparent du centre de l’a.vtrc, tel qu’oa pourrait l’observer d’un lieu déeouvef't. Ce sera plus tard le .çujel de nos recherches, ci-après, n® 219.)
1 Tout ceci doit s’entendre du lever et du coucher du Solejl et de la î-uhe.* La parallaxe de ce demie;' astre est si gr^de ,«qu’oii ne peut manquer d’y avoir .égard ■; et comme elle tend à abaisser la Lune au-dessdus de son lieu réel, et ‘