NS
11 est facile de calculer ces valeurs pour chaque étoile. Mais presque toujours elles sont si petites qu’on doit les négliger : alors.lés d| sont constans , et Ips variations croissent proportitmnelletnent au temps pendant 10^ 20, . . . ans, et même davantage. Mais” lorsqu’il arrive que ces d’ ont deis grandeurs nota- ' blés, alors les d* varient d’une année à l’autre. Âi'nsCon a > , commencement ' “■ J • *
. de la I ’* aqàée diff. 1 *? = d* ,
dè la 2* . . . . , = d' -j*. dl, .
de. la 3* .......... . . = d' -J-ad’j
Be la* 4* . . .-. . . J .....= d' -f- 3d%
et ajnsi^ dé suite. Ç’est-a>dire qu'on, compose la progression . arithmétiquaqui a-d' pour i terme etd' p^ur diffiéiwqe. (J^oj'ez à ce sujet la note du n** 98, ,p. 78.) Mais itne faut poi^^r cette . série que jusqu’à une. certaine limite,, surtout lorsque d\est ' grand , parce que les d* devraient être pris en considération.
Avant de faire .des applications de cette théorie, nous de^ ' vohs ajoute.r que les asc. dr. des catalbgues sont, presque tou- . )Ours données en temps , ét que dans nos -équations eliès sont .
45a • PRÉÈESSIOlJ^ DES equiNoxes.
«apposée^ en arc». 11 faudrait donc œnTe.rtir les et d’A eit secondes de temps,* en les divisant par-i 5. On voit qa’il faut (en 1,63 O et années suivantes) prendre dans i ' ^
m = S'jO^oigS el log n— 0.1261'j; ; .
et dans on introduira pour dA sa valeur en secondes de jtemps, et pour log n celle qu’on vient d’indiquer d‘A sera' alors exprimé en,^ secondes de terapsu ^ ^ .
3i4> Soit prise pour exemple- la polaire au 'commencement
de i83q, «pot{ué'oH l’dn a ' • *.' > .
Votei d’abord le calcul d«à d! parles équ. (y\) et (B) :
siriiA. ... 9. 4o()54 tang 1>»-. . .' 1 .55456,