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L'OLYMPIÉION
Hautes de plus de 17 mètres, les colonnes supportent des chapiteaux corinthiens, dont le premier exemple à Athènes est celui du monument de
Lvsicrate '^^3-4 . Bien que moins purs que le chapiteau tvpe d'Epidaure IV'siècle, leur conception est encore fort belle, et date du temps de Cossutius. Toutefois les ditferences dans 1 execiation font croire qu'Auguste, puis Hadrien, ont iait copier les exemplaires plus anciens deia en place. Les dimensions colossales de cet édifice, auquel on ne pouvait comparer que les temples d hptiese, de Sélinonte et d'Aerigeme, excitaient l'admiraiion des anciens. Mais elles révèlent aussi combien les goûts ont évolué depuis le temps où Périclès élevé à la déesse poliade le Parthenon. et ne pense pas que la majesté des dieux se mesure à la grandeur de leurs sanctuaires.
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iraditionntUc donnce à l'homme nu, avant que la rupture de la frontalité, au début du V» siècle, ne permette une plus grande liberté de mouvements et n'invente des rythmes moins monotones du corps. C'est un excellent exemple de l'atticisme primitif antérieur à 35o, de cette période dont le (c Moscophore » est le représentant le plus connu.
Pi.. 38.
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