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5. Ces médailles représentent l’Acropole avec le Parthénon et la statue de Minerve Promachos.
6. E. Beulé. La Jeunesse de Phidias {Revue des Deux Mondes, mars 1860).
AT 11 ÈNES.
les Chalcidiens et les Béotiens Traversant les Propylées et passant entre la Pinacothèque et le piédestal d’ Agrippa, nous trouvons dans l’angle o le point d’où partait un escalier conduisant de l’intérieur de la citadelle à la grotte de Pan 2. Aujourd’hui cette communication n’existe plus, aussi ne décrirons -nous la grotte qu’ après être sorti de la citadelle.
Fontaine Clepsydre. Dans l’angle opposé de l’esplanade où s’élève le piédestal d’ Agrippa, nous trouverons auparavant un autre escalier P par lequel nous descendrons visiter la fameuse fontaine appelée d’abord Empeclo, et qui prit ensuite le nom de Clepsydre \ et aux eaux de laquelle les anciens paraissent avoir attaché quelque idée religieuse
En 182d et 1822, pendant la guerre de l’indépendance, M. Pittakis fit partie d’une commission chargée de trouver de l’eau pour le service de la citadelle; il pensa à rechercher la fontaine Clepsydre que les auteurs anciens indiquaient comme existant dans le voisinage de la grotte de Pan 5. Ce fut en effet dans une petite église byzantine consacrée aux saints apôtres, située à peu de distance de la grotte, et que M. Pittakis croit avoir succédé à un temple dédié à Neptune, que la fontaine fut retrouvée. Elle existait devant l’entrée de l’église et depuis longtemps était comblée. On la dégagea et on y retrouva l’eau aussi abondante qu’à l’époque où elle était conduite à la clepsydre de la Tour des Vents. La fontaine étant située en dehors de l’Acropole, Odyssée, chef des
1. « Les Athéniens consacrèrent aux dieux la dixième partie de l’argent qu’ils retirèrent de la
rançon des prisonniers, et on en fit un char de bronze à quatre chevaux qu’on plaça à main gauche, tout à l’entrée des Propylées de la citadelle, avec cette inscription : « Les Athéniens ont dompté par leurs exploits les Béotiens et les Chalcidiens, et, les ayant chargés de chaînes, ils ont éteint leur insolence dans l’obscurité d’une prison. De la dîme de leur rançon, ils ont offert à Pallas ces chevaux. » Hérodote. L. V, c. 77.