Pausanias. Att. C. III
C’était le second archonte qui portait le surnom de roi; il remplissait les fonctions de ministère public, dans les procès portés devant l’Aréopage.
È);£Ùe£ptoç, libérateur, qui lui faisait face et qui avait été élevé par les Athéniens après leur victoire sur les Perses. Rien non plus n’est parvenu jusqu’à nous du long portique^ la [a.a>tpa cToà.
Nous ne sommes pas beaucoup plus heureux pour le plus célèbre de tous, le Pœcile, dont il ne reste qu’un débris, dont encore l’authenticité est fort contestable et fort contestée. On a cependant, dans la moderne Athènes, donné son nom à la rue où il se trouve, ô^oç nounou, et, comme le lemaïque Leake^, sa position a 1 extrémité du Céramicjue intérieur 2, entre le portique royal et la nouvelle Agora rendrait cette attiibution fort viaisemblable, en meme temps c[ue la description que 1 ausanias et les auti es auteurs nous ont laissée du Pmcile ne permet pas de s’arrêter un instant à l’opinion de Stuart, qui croit trouver cet édifice dans le portique d’Adrien"^.
Le nom primitif du Pœcile, dont Piciadas avait été l’architecte, fut portique Pisiaiiactien, neKjavà/CTtoç; on lui donna celui de Pœcile, lloc/aV/] GToa^, lorsqu’il eut été décoré de peintures®. On ignore l’époque de sa construction, mais il est certain qu’il existait depuis assez longtemps lorsqu on songea à l’enrichir des chefs-d’œuvre du pinceau, et comme Cimon revint à Athènes en 468 avant Jésus-Christ, il semblerait assez naturel de rapporter à cette epoque l’exécution de peintures destinées à immortaliser la victoire remportée à Marathon par son père Miltiade
On sait qu’ Adrien avait réuni à sa villa de Tivoli la reproduction des