Eütrope. L. VII, c
Lettres fam. XV, 4.
G. C’est ainsi qu’on le trouve désigné, parmi les dix provinces de l’Orient, par Amniien Marcellin
Antiochus passa le reste de sa vie à Rome , où il fut traité avec beaucoup d’égards, mais il paraît que sa famille se fixa à Athènes. Ce doivent être ce prince et quelques-uns de ses descendants qui sont mentionnés dans les inscriptions ou représentés par les sculptures du monument que nous décrivons.
Cet édifice présente à sa façade un segment de cercle concave,
Plan du monument de Philopappus.
A B C D E , orné autrefois de niches B C D , dont il ne reste que les deux premières. Quoique ainsi réduite d’un tiers, la façade conserve une largeur de 7 ‘",60.
Sous la niche B, qui, carrée, haute de 2'", 12 et large de l'",25, contient une statue assise, sans tête, on lit :
BA SIAETS ANTIOXOX BASIAEOS ANTIOXOT « Le roi Antiochus, fils du roi Antiochus. »
Sous la figure, plus fruste encore, qui occupe la niche centrale C, niche en cul-de-four, haute de 2'", 85 et large de 1"’, 85, se trouve cette inscription : >
d>iAonAnnos EnithANor bhxaieïs
« Pliilopappus de Besa i, fils d’Épiphane (Antiochus IV). »
Les lettres «eiao du premier mot manquent aujourd’hui, mais elles
(L. XIV, 8), et dans le Libellus provinciarum Romanaruni {Class. lat., coll. Nisard ) que l’on croit avoir été composé au temps de Théodose. Cet État forme aujourd’hui une partie des eyalets de Marasch et d’Alep.