‹ Athenes (volume 2)Chapitre 75 sur 276 · L. VI, c · texte numérisé non relu

L. VI, c

Cf. Æuten. Rist. div. L. XT, c. 8.

Canéphores, Kav/içopoL portaient dans des corbeilles tous les objets nécessaires au sacrifice. Ces objets étaient sous la garde spéciale de l’une d’entre elles, revêtue du titre d' Archithéore, Àp/iÔ£wpoç 2. Derrière les Canéphores , des sièges et des parasols ^ étaient portés par les DiphrophoreSj, Aeppoçopoi ^ (porteuses de sièges) , filles des métœques^;

Frise du Parthénon.

et des sacrificateurs, ©uvai, popœ, conduisaient des victimes. Enfin, la

•1. De xàvYiç, corbeille. Hesych. et Harpocr. au mot Kavriç.

Ce fut en la voyant figurer parmi les autres canéphores que Mercure devint amoureux d’Hersé, l’une des filles de Cécrops :

Ilia forte die, castœ de more puellœ,

Verlice supposito (estas in Patladis arces Para coronatis portabant sacra canistris.

Ovide. Métam. L. II, v. 711.

« Ce jour-là, suivant l'antique usage, de chastes vierges portaient sur leurs têtes, au temple de Pallas, paré pour la solennité, les objets sacrés dans des corbeilles couronnées de fleurs. »

Les canéphores portaient parfois au cou des colliers de figues sèches; on les trouve ainsi représentées sur plusieurs monuments antiques, et nous avons un témoignage écrit de cette coutume dans Aristophane :

« Devenue une belle fille, je fus canéphore, et je portai le collier de figues. » Lysistrate, v. 047.

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