FRISE DU PARTI! ÉNON
marche était fermée par des enfants richement parés nommés PandaraiqueSf nav^a[;-ix-ol.
Un édifice spécial, le Pompeion, nopt-xeiov, situé au pied et à l’ouest de l’Aréopage, était consacré au dépôt de tous les objets qui servaient aux pompes sacrées. « En entrant dans la ville, dit Pausanias, vous trouverez un édifice pour l’appareil des pompes religieuses qui se font, les unes tous les ans, les autres à des époques plus éloignées, » mais c’était dans le Céramique extérieur^ que se faisaient les préparatifs des cérémonies, sous la direction des Nomophy laques, WopcpuXaxsç, chargés de maintenir l’exécution rigoureuse de tous les rites consacrés par l’usage.
Outre la procession, la fête des Panathénées donnait lieu à des combats d’athlètes, à des exercices gymnastiques, Eùav^piaç àywv 2, qui avaient lieu dans le stade panathénaïque, au bord de l’Ilissus; à des courses à pied, les Lampadodromies, Aa[ji.7uar^o^po[x(ai, et Lampadophories, AafXTCa^o^optai , où chaque coureur tenait à la main une torche qu’il devait conserver allumée^, courses cjui, plus tard, furent remplacées par des courses équestres; à des concours de musique, de chant, de poésie lyrique ^ ou dramatique ^ , dont les prix étaient une couronne d’olivier et un vase d’huile; enfin, à une danse, Ha pyrrhique, qui représentait le combat de Minerve contre les Titans On avait soin aussi d’entretenir des rapsodes pour chanter les poésies d’Homère dans ces occasions solennelles Les cérémonies se terminaient par un sacrifice
1. « La fête (des Panathénées) arrivée, Hippias, entouré de ses gardes, se rendit hors la ville, sur une place nommée Céramique, pour régler dans tous ses détails la marche du cortège. »
Thccvuide. L. VI, c. 57.