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-. Ihid. , à droite.
DOUBLE iMCllE. 35
a l'",31 de profondeur sur 1"',G7 de largeur; celle de gauche, 1, seulement 1'", 22 sur i'",18. Elles avaient été rcniplies par de la maçonnerie * ; aussi Leake-, les prenant pour des portes condanniées , a prétendu qu'elles conduisaient h un souterrain dans lequel il croyait reconnaître le double sancliiaire de Cérès-Chloé et de la Terre nourricière dont la fondation remontait à Ericlithonius. Les deux portes, selon lui, eussent répondu aux autels des deux divinités, et la position du sanctuaire, à droite du voyageur enti-ant dans l'Acropole, eût bien été celle indicjuée par Pausanias^. Bien que, môme après (fiTil eut été recoimu que les prétendues portes n'étaient que des niches, pouvant contenir à peine un autel et une statue, ^IM. Ross, Schaubert et Hansen^, M. Raoul Rochette^ et M. Pittakis^ aient persisté à y voir les sanctuaires de Cérès et de la Terre, nous croyons, avec M. Beulé, que ces sanctuaires étaient situés en dehors de la citadelle, ainsi que ledit formellement Thucydide, qui, parmi les temples hors de l'Acropole, cite ceux de JupitfM- Olympien. d'Apollon et de la Terre''. C'est aussi avant d'entrer dans la citadelle que Pausanias parle des temples de Cérès et de la Terre ; enfin, dans la Li/sistrate d'Aristophane, les femmes maîtresses de la cHadelle voient accourir un homme : « Où est-il? dit l'une d'elles. — Près du temple de Cérès-Chloé, » répond Lysistrate. Cet homme, Cinésias, est encore loin, puis([ue, malgré sa course rapide, il n'arrive qu'après un assez long dialogue entre Lysistrate et Myrrhine, et que la première, placée en sentinelle près de la porte, lui refuse l'entrée. Quant à la position réelle des deux sanctuaires, une seule chose nous paraît établie, c'est qu'ils étaient, ainsi (|no lo dit Thucydide dans le passage ([ue nous a\ons déjà in\o(|ué, situés au sud du l'Acropole et en dehoi's de son encr^'iite.
1. Les Turcs croyaient que rintéricur du massif était rempli de sable et ([ue, si l'on venait à ouvrir ces portes, le sable en s'écoulant laisserait à découvert une entrée de la citadelle.
Ross, ScHAtiiEUT and IIansen. Die Alirupulis vuii AI lien, \k ï.