‹ Athènes (volume 3)Chapitre 37 sur 234 · AU. c. xxiv · texte numérisé non relu

AU. c. xxiv

'2. 'EpYdcvr,, ouvrière, uni présiile aux travaux.

« Les araignées ignorent l't d(''dai{!;ncraicnt d'aijpri'iidri' l'ait (roindir d de t'aii-c dr la (nilc, ainsi (|uc les autres aits iuvcuti's ]);ir Mimrvij Ergané. » .Ki.m-.\. Ilisl. iliv. !.. I, r. -.

\i. Plusieurs autres inscrii)tioiis provenant égalenient de l'Acropole, et iHihlii'es par M. I.rlias dans son Voyaije urcliéoloyviuc, font mention de .Minerve Ergané.

i. Ce Myron n'a, bien entendu, rien de connnun avec le célèbre artiste du nièinc luini.

plupart clos statues de l'Acropole qui n'avaient point un caractère religieux. (( La preuve de ce fait, ajoute-t-il, est écrite sur leurs piédestaux, qui ont été retournés pour recevoir de nouvelles inscriptions et des statues romaines : ici César Auguste, là Germanicus César, plus loin l'empereur Trajaii . puis Adrien ^. » Un piédestal plus grand que les autres semble ne pas avoir porté la statue à laquelle il était destiné; il était resté inachevé, et son dé de tuf n'avait pas môme encore reçu' son revêtement de marbre.

Le côté oriental de l'enceinte était encore occupé naguère par une grande citerne parallèle à sa muraille, et dont la construction remontait seulement au \iv^ siècle. La destruction de cette citerne en 1859 a mis entièrement à découvert six degrés ou gradins taillés dans le roc que surmontait autrefois un mur, sans doute à hauteur d'appui, formant la limite de l'enceinte de Minerve Ergané et du péribole du Parthénon, (|ui. du côté du posticum, ne conservait ainsi qu'une largeur de 7 mètres seulement. Ces gradins, très-peu profonds, n'étaient point destinés à être gravis ; ils formaient une sorte d'amphithéâtre, j'oserais presque dire d'étagère, où étaient exposés de nombreuses stèles et des ex-voto dont les cavités sont encore visibles dans chaque degré.

Colonnes d'Eoutios et de Timothée. Aux extrémités du second gradin, on a placé récemment les deux colonnes que nous avons dit avoir été trouvées dans renccinle de Diane Brauronia, et leur sommet est de niveau avec la plate-forme du péribole du Partliénon ; ces deux colonnes - sont d'un seul morceau, mais les bases sur lesquelles on a érigé leurs fûts appartiennent à l'époque byzantine. Les chapiteaux à peine dégrossis sont du travail le plus barbare. La colonne de gauche porte gravée verticalement sur son fût en caractères archaKjues, que M. Beulé pense pouvoir remonter à l'époque des guerres médiques, c'est-à-dire au

'imencement du v' siècle avant Jésus-Christ, cette inscription qui nous apprend (iiTclle était surmontée d'une statuette de Minerve :

•1 Eortios et Opsiiidcs ont consacrû comme prémices à Minerve. »

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