De xàvr,;, corbeille. Hesych. et Harpocu. au mot Kav/iç
Ce fut en la voyant figurei- p arnù les autres canéphores que Mercure devint amoureux d'Hersé, rune des filles de Cécrops :
Illa forte die, castœ de more jmellœ, Vertice supposito feslas in Palladis arecs Pura coronatis portabant sacra canistris.
Ovide. Mctam. L. II, v. "11.
« Ce jour-là, suivant l'antique usage, de chastes vierges portaient sur leurs tûtes, au temple de PaUas, paré pour la solennité, les objets sacrés dans des corbeilles couronnées de fleurs. »
Les canéphores portaient parfois au cou des colliers de figues sèches; on les trouve ainsi représentées sur plusieurs monuments antiques, et nous avons un témoignage écrit de cette coutume dans Aristophane :
« Devenue une belle fille, je fus canéphorc, et je portai le collier de figues. » Lysistrale, v. Gi7.