‹ Athènes (volume 3)Chapitre 88 sur 234 · Ay.'.vâxr,;, sabre iiartieuliei- ;iu\ Perses · texte numérisé non relu

Ay.'.vâxr,;, sabre iiartieuliei- ;iu\ Perses

«. Paisamas. Att.C. XXVII.

l'OHTiorK nr i>a.M)Kosiun. niu

Legrand, dans le plan quMl a donné de l'Ereclithéion, suppose que le temple de Minerve Poliado occupait toute la largeur de la cella ; aujourd'hui il est reconnu avoir été circonscrit par iitio colla particulière.

A gauche de la porte du temple s'en trouvait une plus petite V, qui ouvrait sur un corridor C. par lequel, au moyen de l'escalier /.-, on pouvait communiquer avec le Pandrosion. Il est facile de se convaincre du fait en examinant la min'aille méridionale de i'Ei'Cchthéion , sur la([uelle le palier et l'escalier sont en quelque sorte tracés par les assises grossièrement taillées de pierre du Pirée. qui, dans toutes les parties destinées à rester invisibles, remplaçaient les assises polies de marbre pentélic[ue. L'ancienne existence de cette communication entre les deux temples est encore prouvée par une petite anecdote rapportée par Denys d'Halicarnasse qui. lui-même, l'avait empruntée à Pliilochorus. « Une rhionne, dit-il. entra un jour dans le temple de Minerve Poliade, descendit dans le Pandrosion, sauta sur l'autel de Jupiter Ilercéen^ et s'y coucha à l'ombre de l'olivier sacré 2. »

Selon toute apparence, ce passage et cet escalier dérobé n'étaient fréquentés que par les prêtres qui desservaient les deux sanctuaires. La véritable entrée du ti.'niple de Pandrose était par le porti({uc I). situé au nord et à l'extrémité de la cella, au delà de la([uelle il faisait saillie à l'ouest-''. Pour racheter la différence de niveau et atteindre à l'entablement commun à tout l'édifice, l'ordre de ce portique avait dCi être de bien plus grande proportion (|ue celui de la façade orientale; aussi les colonnes ([iii lo composent oiit-i'ljcs 7'". 58 de liaiiteui'. compris la base et le chapiteau, sui'()"'.8/i de diamètre à la base et 0"',72 au sommet.

Les bases nltiqiio>. hniiti^s (li> 0'"..'^). ont leur tore sup<'ri'^nr di'ron' d'un riche enlrelac.

l'iiliii. les (■li;i|)ili';iii\. Ii;iul> de ()'".()! . son! ;iii nombre des plus orut's et en même temps des plus élégants (pie nous possédions de l'ordre

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