‹ Athenes [microform], décrite et dessinéeChapitre 113 sur 276 · Voy. la rignette à la fin du chapitre · texte numérisé non relu

Voy. la rignette à la fin du chapitre

quement l'escalier partant de l'enceinte de l'Érechthéion. La communication ne pouvait être établie qu'à l'aide d'une échelle, et c'est sans doute ce moyen qui fut employé par les Perses, si l'ctn en croit MM. Leake^ Wordsworth^ et Beulé. Selon eux, c'est par cette singulière entrée , que les Grecs avaient négligé de garder, que les soldats de Xerxès surgirent tout à coup au milieu de la citadelle. L'inspection des lieux rend cette supposition très-vraisemblable et, pour notre part, nous sommes très-disposé à l'admettre , tout en reconnaissant que les textes sur lesquels elle est fondée sont loin d'être parfaitement clairs et positifs. « A la fin, dit Hérodote, les Barbares découvrirent une entrée^ qui les tira d'embarras ; elle était en avant de l'Acropole, derrière les portes et la montée. Cette entrée n'était gardée par personne, parce qu'on ne pensait pas qu'un homme pût monter par là^. Quelques Mèdes y montèrent cependant dans le temple ou près du temple ^ d' Aglaure, fille de Cécrops, bien que ce lieu fût très-escarpé 6. »

Le passage de Pausanias est moins concluant encore : « L'enceinte consacrée à Aglaure, dit-il, est au-dessus du temple des Dioscures^. On raconte à son sujet que Minerve mit Érichthonius dans une boîte qu'elle confia aux trois sœurs Aglaure, Hersé et Pandrose, en leur défendant de chercher à savoir ce qu'elle contenait. Pandrose lui obéit, dit-on, mais les deux autres ouvrirent la boîte, et, dès qu'elles virent Érichthonius, elles devinrent furieuses et se précipitèrent du haut du rocher où est la

i . Topography of Athens.

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