‹ Athenes [microform], décrite et dessinéeChapitre 173 sur 276 · GYMNASES · texte numérisé non relu

GYMNASES

T Un œyste, ^uctoç, portique double et fort large, « construit de telle sorte que, le long du mur et le long des colonnes, il y avait comme des chemins élevés larges de dix pieds qui laissaient au milieu un autre chemin bas, large au moins de douze pieds; de cette manière, ceux qui se promenaient habillés sur le chemin haut n'étaient point incommodés par ceux qui s'exerçaient dans le bas K » C'est là que, pendant l'hiver, les jeunes gens s'exerçaient à couvert 2, sous la direction d'un professeur nommé xystarcha^ ^uGrap^^vj;.

^' Des aires pour la lutte, lucta, luctamen, luctatio, izolU ou TraXatcrpa, le pugilat, pugilatus^ iruy|/.v) ou TCuyjxay la , le pancrace, pancratium, TrayxpaTtov , réunion de la lutte et du pugilat, la lutte des mains, âxpoxetcpç^, et les autres exercices gymnastiques ^.

Aux diverses parties composant la palestre vinrent se joindre des bains avec leurs parties constitutives ^ des exèdres, exedrœ, e^eSpat, salles de conversation ordinairement semi- circulaires ^ des portiques, des allées découvertes appelées irapa^po^xot ou 7rapaSpo|jt.i5£;7^ des jardins, des pièces d'eau, des fontaines, etc.

Presque toutes les villes grecques avaient des gymnases ; Athènes en comptait plusieurs. Les plus anciens et les plus célèbres, ceux du

i, VlTRLVE. L. V, C. 11.

2. Les Romains donnaient au contraire le nom de xystes à de petits jardins qui accompagnaient leurs habitations et qu'ils appelaient aussi viridaria. On en trouve plusieurs exemples à Pompéi.

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