CHAPITRE VI
L ALOPEX
I. — Il n'est pas besoin de nous arrêter longuement à cette curieuse disposition des lois de Solon. C'était une conséquence du principe sur lequel était basée la législation grecque réglant les rapports de la famille avec l'Etat. Comme il était de l'intérêt des races de perpétuer leur nom, et de l'intérêt de l'État de voir se perpétuer les races, en cas d'impuissance d'un individu, il semblait tout naturel que l'un de ses proches suppléât à ce qui lui manquait.