‹ Atlas d'anatomie descriptive du corps humain (volume 2)Chapitre 87 sur 88 · VAISSEAUX LYMPHATIQUES DES POUMONS · texte numérisé non relu

VAISSEAUX LYMPHATIQUES DES POUMONS

Explication commune aux deux figures.

La figure I représente la surface externe du poumon droit, dont les lymphatiques ont été injectés au mercure. La figure II montre le poumon droit d’un phthisique dont les lymphatiques sont rendus apparents par la coagulation spontanée de la lymphe.

A, lobe supérieur ; R, lobe moyen ; C, lobe inférieur.

Les lymphatiques du poumon naissent tous des lobules, mais tandis que les uns accompagnent les canaux bronchiques pour gagner le hile, et occupent par conséquent l’épaisseur de l’organe, les autres très-nombreux, superficiels, recouvrent la surface du poumon d’un riche réseau.

Celui-ci se compose de deux ordres de vaisseaux, les circumlobulaires et les sus-lobulaires.

Les vaisseaux circumlobulaires émanés des lobules profonds, produisent, en se réunissant, des vaisseaux assez volumineux qui serpentent à la base des lobules périphériques et forment un réseau à mailles polygonales, 1 , 1,1,1.

Les réseaux sus-lohulaires 2, 2, 2, sont constitués par des capillaires lymphatiques, mais ils se présentent souvent sous l’aspect de vaisseaux variqueux, comme dans la figure I.

Les troncules fournis par les réseaux sus-lobulaires vont se jeter dans les vaisseaux circumlobulaires, et de ceux-ci partent les vaisseaux lymphatiques proprement dits qui se dirigent vers le hile du poumon, suivant différentes directions, et communiquent largement avec les lymphatiques profonds.

SPLMOim

APPAREIL RESPIRATOIRE

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