PI. 62.) TEXTURE DES VAISSEAUX
Fig. 1. Les artères sont composées de trois membranes qu’on appelle tuniques, 1, la tunique interne est très-mince, transparente, lisse comme les séreuses. 2, 2, la tunique moyenne est dense, serrée, de couleur jaune, composée de fibres à peu près circulaires, disposées par couches concentriques. Celle membrane est de même nature que les ligaments jaunes; elle appartient à la clause des tissus fibreux jaunes ou élastiques. 3, tunique externe ; elle est composée par un tissu fibreux, aréolaire, qui se rapproche beaucoup du tissu dartroïde. Les tuniques des artères reçoivent des vaisseaux qui prennent le nom de vasa v asorum.
Fig. 2. f-2, tunique moyenne, tunique propre des arlères ; elle est composée de fibres circulaires, disposées par couches concentriques, faciles à séparer. 3, éperon des artères ; au niveau des divisions des artères, la membrane moyenne forme à l’intérieur une saillie que l’on nomme éperon.
Fig. 3. Deux tuniques composent la paroi des veines : l’une, interne, i, est extrêmement mince; l’outre, externe, 2, est celluleuse, et ressemble à la tunique externe des artères. Ces tuniques reçoivent des vaisseaux artériels et veineux (vasa vasorum).
Fig. 4. Les veines sont pourvues à leur intérieur de replis membraneux ou valvules, 1,2, 3, 4, o, 6, 7, 8, disposées par paires, et quelquefois au nombre de trois. Ces valvules, formées par la membrane interne, présentent un bord libre tourné vers le cœur, et un bord adhérent qui regarde les extrémités. 9, 10, valvules disposées par paires à l’embouchure des veines dans les troncs.
Fig. 3. La paroi des vaisseaux lymphatiques est constituée par deux tuniques qui ont beaucoup d’analogie avec celles des veines. Ces vaisseaux, à leur intérieur, sont pourvus de valvules paraboliques, 1, 2, 3, 4, 3,6, disposées par paires, offrant un bord libre du côté du coeur et un bord adhérent du côté des extrémités. Ces valvules donnent aux vaisseaux lymphatiques injectés un aspect noueux.
Fig. 6. I, ganglion lymphatique. Les ganglions lymphatiques sont formés par un entrelacement inextricable des vaisseaux lymphatiques. 2, 3, vaisseau lymphatique afférent. 3, 4, 3, 6, 7, 8, 9, vaisseaux lymphatiques efférents. Lorsqu’un vaisseau lymphatique atteint un ganglion, ils se divisent en un grand nombre de rameaux qui rampent à la surface du ganglion, et pénètrent de suite dans son épaisseur. Le vaisseau lymphatique efférent commence dans 1 intérieur du ganglion par un grand nombre de radicules convergentes. Les vaisseaux lymphatiques présentent quelquefois sur leur trajet, 10, 11, des espèces de plexus. Les vaisseaux sanguins qui pénètrent dans les ganglions ne communiquent jamais avec les vaisseaux lymphatiques : le mercure ne passe des vaisseaux lymphatiques dans les vaisseaux sanguins que lorsqu’il y a rupture.
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Fig. 5.
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