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amm re la miiqveiise rigestive.
I.ii muqueuse ducanal inleslinal possède une innombrable quantité de petites glandes qu’on peut diviser en trois groupes : 1“ les glandes acineuses ou en grappes; 2“ les glandes en cæcum ; 3° les follicules clos.
Les glandes acineuses sont pourvues d’un canal excréteur; toujours assez grosses pour être vues à l’œil nu, elles sont placées immédiatement au-dessous de la membrane muqueuse ; on ne les trouve que dans l’œsophage et dans le duodénum. (Voy. cette planche et les figures 111 et IV de la planche 17.)
Les glandes en cæcum commencent au niveau du cardia et se retrouvent dans toute la partie sous-diaphragmatique du tube digestif. Llles sont contenues dans l’épaisseur de la muqueuse et ne sont visibles qu’avec le secours du microscope. (Voy. pl. 17, fig. 1 et 11, ot pl. 17 bù, fig. V.) Ces glandes sont les mûmes, à de très-légères dilférences près, depuis le cardia jusqu’à l’anus. Dans l’intestin grêle, elles portent le nom de follicules de Lieberkuhn.
Enfin les follicules clos sont, comme les précédents, contenus dans l’épaisseur de la muqueuse; plus petits que les glandes acineuses, ils sont néanmoins bien visibles à l’œil nu; ils sont tantôt isolés, tantôt agminés; on les trouve dans l’intestin grûle et dans le gros intestin.
En résumé, l’œsophage n’a que des glandes acineuses, et l’estomac n’a que des glandes en cæcum.
Le gros intestin, l’iléum et le jéjunum ont des follicules clos et des glandes en cæcum.
Seul, le duodénum possède à la fois les trois espèces de glandes.
Fig. I et II. Glandes œsophagiennes .
Les glandes œsophagiennes sont de petits corps arrondis, situés immédiatement au-dessous de la membrane muqueuse et adhérents à la face profonde de cette membrane. Disséminées dans toute la longueur de l’œsophage, elles deviennent plus nombreuses et plus volumineuses dans la portion thoracique de ce conduit.
Avant toute dissection, on les voit sous forme de petits corps lenticulaires, soulevant légèrement la muqueuse; on les voit mieux encore lorsqu’on enlève préalablement l’épithélium par quelques heures de macération dans l’eau. Toujours assez régulières dans leur forme, elles sont tantôt arrondies, tantôt elliptiques ; dans ce dernier cas, leur grand axe est parallèle à celui de l’œsophage. Pour les étudier, il est nécessaire de disséquer la membrane muqueuse; la laxité du tissu cellulaire sous-muqueux rend cette dissection très-facile. Les glandes restent attachées à la face profonde de la muqueuse; pour les étudier, il suffit alors de prendre un lambeau de cette membrane et de le placer sous le microscope.
Le diamètre des glandes œsophagiennes varie entre 1 et 2 millimètres. Celles qui sont rondes sont moins volumineuses que celles qui sont allongées. Elles conservent leur forme et leurs contours arrondis sous une forte pression, ce qui permet d’affirmer qu’elles sont entourées d’une membrane propre assez résistante. Leur surface est légèrement bosselée ; cette apparence, qui, du reste, manque souvent, semble indiquer une division en un certain nombre de petits lobes juxtaposés.
Les glandes œsophagiennes sont des glandes acineuses, dont la structure est assez simple. Elles sont constituées par une accumulation de vésicules arrondies, larges en général de 1/10® de millimètre, étroitement serrées les unes contre les autres, séparées néanmoins par de minces prolongements de tissu cellulaire. Ces vésicules sont les culs-de-sac glandulaires , ou acini. Elles sont formées d’une membrane qui circonscrit une cavité, et qui est tapissée par un pavé épithélial. Nous n’en dirons pas davantage sur cette structure élémentaire qui se retrouve, avec de légères modifications, dans toutes les glandes acineuses, et qui est du ressort de l’anatomie générale.
De la face superficielle des glandes œsophagiennes se détache un conduit excréteur qui s’engage immédiatement dans l’épaisseur de la muqueuse, et qui s’ouvre dans l’œsophage par un orifice microscopique. Ce conduit, très-court et trèsmince, n’a pas plus de J /4 de millimètre de large, et sa longueur ne dépasse guère 1 1/2 millimètre. Nous n’avons pas réussi à l’injecter, et nous n’avons pu l’étudier qu’à l’aide du microscope. On n’arrive, pour ainsi dire, que par hasard à le voir bien nettement. 11 se déchire presque toujours au niveau de son entrée dans la glande, et il est alors impossible de le retrouver sur la muqueuse à laquelle il reste attaché. Pour qu’on puisse l’examiner, il faut qu’il soit un peu plus long que d’habitude; alors on peut, sans le rompre, retourner légèrement la glande avec la pointe d’une aiguille, et la regarder pour ainsi dire de profil.
Les glandes œsophagiennes sont très-vasculaires ; elles sont presque toujours entourées d’un cercle vasculaire constitué par des rameaux artériels et veineux. De ce cercle partent des ramuscules très-déliés qui pénètrent directement dans la glande par les divers points de sa surface.
Fig. I. Une glande œsophagienne. — Grossie 20 fois. La glande qui est représentée sur cette figure est elliptique. Elle avait 2 millimètres de long sur 1 millimètre de large; la compression exercée sur elle pour la rendre transparente l’a aplatie et étalée, en augmentant ses dimensions d’environ un tiers. 1, 1, les deux extrémités de la glande ; 2, 2, bosselures de sa surface donnant une apparence de lobes; 3, 3, culs de-sac glandulaires, ou acini : on ne les étudiera bien que sur la figure suivante ; 4, conduit excréteur : on le perd de vue au moment où il pénètre dans la glande ; 5, une artériole; 6, une veinule formant autour de la glande une sorte de cercle vasculaire.
Fig. II. Un fragment de la même glande. — Grossi 400 fois. On aperçoit quatre acini, à contours arrondis. Ils semblent converger vers un centre commun. Des fibres de tissu cellulaire, entrecroisées en divers sens, les entourent et les séparent les uns des autres dans la plus grande partie de leur étendue. La netteté des contours indique manifestement que les acini sont limités par une membrane propre. Cette membrane, très-transparente, laisse apercevoir le pavé épithélial qui tapisse sa face interne. Les éléments épithéliaux, toutefois, ne forment pas une couche continue; on peut voir, t, 1, qu’ils sont séparés par des espaces où l’on n’aperçoit que des granulations.
Fig. 111. Glandes de l'estomac et du duodénum. — La pièce est grossie 2 fois.
A, A, le pylore fendu et déployé : il s’aperçoit sous la forme d’un bourrelet, limité, du côté du duodénum, par une ligne très-nette; B, B, portion pylorique de l’estomac; C, extrémité supérieure du duodénum.
La muqueuse change brusquement de nature au niveau du pylore. L’estomac ne présente pas de villosités ; celles-ci commencent tout à coup, I, 1, immédiatement au-dessous du pylore, et se retrouvent ensuite dans toute la longueur de l’intestin grêle. Une différence bien plus e.ssentielle est constituée par les modifications que subit l’appareil glandulaire. L’estomac ne possède qu’une seule espèce de glandes, toutes microscopiques ; les saillies arrondies, 2, 2, qu’on aperçoit à la surface de la muqueuse, et qui ont été prises pour des glandes particulières, ne sont que des amas de glandes micro.scopiques. (Voyez pl. 17). Le duodénum possède en premier lieu des glandes microscopiques, analogues à celles de l’estomac, et, par conséquent, invisibles sur la figure; de plus, il présente des glandes propres, assez volumineuses, placées sous la muqueuse qu’elles soulèvent çà et là, 3, 3 : ce sont les glandes duodénales, ou glandes de Brunner (Voyez pl. 1 7). Enfin, à sa partie inférieure, commencent les follicules clos.
CLA\DE DE LA MEOLEISE DIGESTIVE (Suite).
Fig. I. Glandes de l'estomac. — Grossies 100 fois.
L’estomac ne possède qu’une seule espèce de glandes : ce sont les glandes en cæcum, visibles seulement au microscope. Les saillies arrondies qu’on aperçoit au voisinage du pylore, et qui ont été prises pour des glandes acineuses ou pour des follicules clos, ne sont en réalité que des amas de glandes en cæcum. (Voy. pl. 10 bis, fig. III, 2.)
Les glandes de l’estomac sont innombrables; elles sont contenues dans l’épaisseur de la muqueuse ; elles sont tellement rapprochées, qu’en certains points elles se touchent con)me des tuyaux d’orgue. Ce sont des tubes plus ou moins longs, tapissés à l’intérieur par un pavé épithélial, ouverts, d’une part, à la surface de la muqueuse, et terminés en cul-de-sac àl’autre e.vtrémilé. Leur largeur n’est pas uniforme. Leur extrémité supeificiellc a de0“™,03 à L’e.xtrémité profonde ade0“'‘",0o à0"“"0. Leur longueur n’est pas
la même dans toutes les parties de l’estomac; elle est en moyenne de 0“"“,2 à vers le grand cul-de-
sac; vers le pylore, elle est de enfin, au niveau des saillies situées au voisinage du pylore, elle est
de Ces saillies ne diffèrent du reste de la muqueuse que par la longueur plus considérable des
glandes en cæcum, qui sont en même temps beaucoup plus serrées les unes contre les autres.
Les glandes stomacales sont légèrement flexueuses, quelquefois elles sont un peu recourbées à leur extrémité; mais jamais, dans l’espèce humaine, elles ne s’enroulent sur elles-mêmes, couimecela a lieu dans quelques espèces animales. Elles sont presque toutes simples; cependant, au voisinage du pylore, on en voit quelques-unes qui sont bifurquées ; nous n’avons jamais vu de division en plus de deux tubes secondaires.
La figure 1 représente un amas de glandes stomacales, au niveau de ces saillies qu’on remarque près du pylore, et qu’on a prises pour des follicules clos ou pour des glandes acineuses. A, extrémité superficielle des glandes; B, leur extrémité profonde, terminée en cul-de-sac. I, fibres de la muqueuse stomacale; 2,2,2, les glandes tubuleuses; 3, cul-de-sac terminal; 4, 4, glandes légèrement recourbées à leur extrémité ; 5, une glande bifurquée.
Fig. IL Glandes en cæcum de l’intestin grêle (100 diamètres.)
Ces glandes ressemblent beaucoup aux glandes stomacales. Elles portent, dans l’intestin grêle, le nom de glandes de Lieberkuhn, d’après le nom d’un anatomiste qui ne les a cependant pas décrites le premier.
Elles diffèrent des glandes stonvacales en ce qu’elles sont un peu plus courtes, un peu plus larges; en outre, elles sont plus régulièrement disséminées et ne sont jamais bifurquées.
Les mêmes glandes se retrouvent dans le gros intestin ; elles y sont plus larges et plus courtes que dans l’intestin grêle, et à plus forte raison que dans l’estomac. (Voy. pl. 17 bis, fig. V.)
Fig. III et IV. Glandes duodénales.
Les glandes duodénales ressemblent d’une manière complète aux glandes œsophagiennes ; elles en diffèrent seulement par une forme moins régulière et par les variations de leurs dimensions. Elles sont situées audessous de la muqueuse, à la face profonde de laquelle elles adhèrent, de telle sorte qu’on les entraîne avec la muqueuse lorsqu’on détache cette membrane. Elles commencent brusquement au-dessous du pylore; elles sont tellement nombreuses dans la première portion du duodénum qu’elles y forment une couche continue, épaisse de 2à 3 millimètres ; elles soulèvent la muqueuse à ce niveau et constituent des saillies qu’on aperçoit très-bien sans dissection chez les individus qui ont succombé à une mort rapide. (Voy. pl. 16, fig. III, 3,3). Dans la deuxième partie du duodénum, elles deviennent plus petites et moins nombreuses ; enfin, elles disparaissent peu à peu dans la troisième partie du duodénum.
Ces glandes portent le nom de glandes duodénales, ou de Brunner. C’est par suite d’une erreur qu’on a donné le nom de Brunner aux follicules clos isolés de l’intestin grêle.
Fig. III. Un fragment de la muqueuse de la deuxième partie du duodénum {Q diamètres).
La muqueuse est vue par sa face profonde, avec les glandes duodénales qui y sont restées fixées. On voit sur cette figure que ces glandes sont très-rapprochées les unes des autres, et très-inégales entre elles. Un réseau vasculaire très-riche se distribue autour d’elles, et envoie des ramuscules dans leur épaisseur.
Fig. IV. U?i autre fragment de la même membrane. — Grossi 20 fois.
On aperçoit plusieurs glandes duodénales. En comparant ces glandes à la glande œsophagienne qui est représentée sur la figure I de la planche 16 bis, on voit que leur structure est exactement la même. Nous renvoyons par conséquent au texte de la planche précédente.
Les glandes étant vues directement, on n’aperçoit pas leurs conduits excréteurs. On voit, au milieu d’elles, une veine du tissu cellulaire sous-muqueux.
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MVQIIËIISE DE L’INTESTIIV GRÊLE ET DII GROS IIVTESTIIV.
Fig. 1. Fragment de l'extrémité supérieure du jéjunum^ vu par sa face interne. — On a enlevé successivement tuniques sur dilïérents points de la préparation, afin de montrer la superposition des couches; A, tunique ’
1>, tunique celluleuse ou sous-muqueuse; C, tunique musculeuse vue par sa face interne où sont les h res rans ,
D, tunique séreuse. — La muqueuse présente en ce point un grand nombre de valvules conniventes sem ^ structure et leur direction à celles du duodénum^ mais moins serrées et moins larges que ces demi res. P ^ d’entre elles, l, sont transversales; cependant on voit un certain nombre de plis obliques, 2, qui on co q
ensemble deux valvules rapprochées. La surface de la muqueuse est partout recouverte de petites villosi es qui
nent l’aspect d’un velours très-ün. i aa
Fig. 2. Muqueuse de l’iléon. — A, extrémité supérieure de la préparation; B, extremdé mférieure ; G, >
Peyer. La muqueuse de l’intestin grêle se modifie graduellement de haut en bas; celle de 1 iléon dillere de celle dénum par des caractères très-tranchés, mais de l’une à l’autre on passe par des transitions insensibles. Vers la (In de niéon on trouve à peine çà et là quelques plis courts, étroits, à direction transversale, ; ce ventes rudimentaires. Ces valvules s’arrêtent sur le bord des plaques de Peyer, et se continuent "J®
saillie circulaire qui entoure la plaque à la manière d’un bourrelet. - Les plaques de Peyer,
dimension, commencent ordinairement vers la partie moyenne de l’intestin grele ; elles peuvent remonter P
haut - il y en a rarement plus de trente, et souvent beaucoup moins. Llles sont plus ou moins elliptiques leur grand axe est longitudinal; on n’en trouve jamais sur le côté de l’intestin qui reçoit l’insertion du mesentère. Les supérieures sont en général assez petites; les inférieures peuvent avoir jusqu’à lO centimètres de long; leur surface, irreguhèTe, présente des saillies et des enfoncements qui lui donnent un aspect gaufré; leur circonférence est comme encadiee dans une espèce de bourrelet, 2, qui est constitué par un pli circulaire de la muqueuse. -- En dehors des P'^^s la muqueuse offre de petites taches rondes, blanches, légèrement saillantes, qui correspondent à des follicudes isolés. Les plus larce« 3 3 n’ont guère plus de 1 millimètre de diamètre.
Fig 3. Fragments de la muqueuse précédente, grossis six fois. — A, portion d’une plaque de Peyer; B, muqueuse proprement dite. - Parvenue au voisinage de la plaque , la muqueuse s’élève assez brusquement, et forme un bour^^^^^^^ entoure la plaque. Le bourrelet est une espèce de couronne qui supporte un grand nombre de villosités très^courtes et comme globuleuses, 2. On peut voir, .3, une valvule connivente qui aboutit^ a ce bourrelé et se ^
4, follicule isolé de la muqueuse intestinale; il ne présente aucun orifice; c est un follicule clos iumpnts de^^^ muqueuse. Ce sont des plis très-sinueux, très-petits, très-serres les uns contre les autres. - Tous les éléments muqueuse se retrouvent sur la plaque où ils possèdent seulement des dimensions plus considérables. — La surface de cettl plaque présente un grand nombre de saillies globuleuses, (i ; ce sont des follicules clos, distendus par 1 accumulation L liquide qu’ils sécrètent. Ces follicules, semblables aux follicitules isoles, mais plus gros qu eux, portent le nom de follicules agminés. L'eur surface est recouverte par un grand nombre de saillies mamelonnées extrêmement petiteb, qui sonî de véritables villosités. - Autour de ces follicules on voit, 7, 7, des villosités semblables par >eur aux villosités de la muqueuse environnante, mais plus volumineuses que ces dernières. - Enfin, les parties ombrées, 8, sont les dépressions réticulées qui donnent à la plaque un aspect gaufre, et qui augmentent la saillie des fol-
FirrSèuS’rfu gros intestin, grandeur naturelle. - Cette muqueuse se distingue de celle de l’intestin grêle par l’abince des valvules conniventes, des villosités et des plaques de Peyer. Elle présente, il est vrai, des plis transversaux, mais ces plis formés par toute l’épaisseur de la paroi intestinale, ne ressemblent en rien aux valvules conniventes qui rontde7^ de la muqueuse. 1, 1, dépression longitudinale qui correspond aux brides musculaires longitudinales • 2 2 ^saillies transversales intérieures qui correspondent aux dépréssions de la surface extérieure. Ces sail les son sloarées les Tnes des autres par des sillons transversaux, 2. - 4, 4, follicules isolés de l’intestin. -- (.es folbçules sont semblables à ceux de l’intestin grêle, mais un peu plus gros qu’eux, (.e sont des vésicules closes de toute» parts, situee» Ss de la muqueuse. Le liquide que sécrète leur surface interne les distend, et il arrive un moment ou cette
Sreiion ir^ érieure délermcne la rupture de la paroi superficielle des vésicules. Le follicule, qui était clos dans 1 origine,
«-nn^P donc Lr déhiscence et verse son produit dans l’intestin. 11 présente alors la forme d’une bourse a goulot rétréci souvie donc déhiscence ^ ^ ^ de villosités; mais si on regarde obliquement,
(voy. pl. XXII, lig. 6). — La muqueuse üu gi )s ‘ innombrable quaatué de petits points a peine percep-
on voit qu’elle n’est pas parfaitemenl lisse-, elle est f ‘ peUts points saillants, il faut recou-
tiblesqui lui donnent l’aspect légèrement grenu. Pour reconnaître la nature ue ces peu
rir à des grossissements assez forts. , . ...o l e* .-""^dés qui recouvrent cette membrane ne
Fig. 5. Muqueuse du gros intestin, grossissement de m diameti es. plusieurs jours dans de l’eau alcoolisée ou
permettent de l’étudier convenablement qu’après 1 avoir^onji)^i,rs heures pour faire évaporer la couche superficielle acidulée. 11 faut ensuite l’étaler à l’air et l’y laisser peua«t*^st criblée d’une innombrable quantité de petit trous A A de liquide. On voit alors que la surface de cette iufTollicules de Lieberkuhn existent aussi dans l’intestin grêle niais Ici qui sont les orifices des follicules de LubyrJ^ ^es glandes en cæcum constituées par un cul-de-sac simple cvl'indriniip villosités y masquent leurs ouverUi-^ÇC de la muqueuse. Leurs orifices ont la forme de losanges émoussés - ils sont
lerminie'ea cul-,le-iac. O, alîmZZi h rùlrej““ruefde^^ et “è
uns des autres. C’est là ce qui a fait admettre l’existence il’ime intestin, et très-rapprochés les
le bourrelet, ni les villosités, ni les dépressions réticulées qui existent dans iL^ vériSes‘‘E"u^ dVïe^^^^^^
spuNcnmoGiE,
APPAREIL DIGESTIF