F.-A. FoRKL, le Léman, l. II, p. 408 et seq
elle esl tombée de 6",S0 (28 jain 1890) 4 2-,50 (30 juin 1890) et qu'elle s'esl maintenue à ce dernier chiffre au moins jusqu'au 3juillet. On voit quelle perturbation ont apportée dans les eaux du lac les alluvions des affluents.
La transparence est également très variable au lac de Nantua (3 mètres les 13 octobre 1891 et 25 février 1892, 6 mètres le 22 octobre 1893, 3'»,50 les 24 décembre 1893 et 25 février 1894, 2-,50 à 3 mètres le 1" juin 1894, 2-,50 le 15 août 1894), au lac de Saint-Point (3", 40 le 10 septembre 1891, 7 mètres le 14 octobre 1893)', an lac de Remoray (3 mètres le 21 septembre 1891, 6",50 le
Fiii. .^iS. — Ukh Jepinn. île In (Uime et itc la SH^ne {Sc.|it-I.nux;, se devenant l'un dans l'nuti^. (D'après une pbolc^nphio tlo M. CHARrBNAY.
H oclobre 1893), au lac do Cliaillexon fi"', 50 le 2 octobre 1891, 2 mètres le 29 septembre 1896), au lac d'Armaille (3"' ,60 eo août 1894*. 10'",30 le 22 mars 1892). Les écarts semblent moindres au lac d'Aiguebelette (5 mètres les 19 août 1891 et 20 juillet 1893, 7 mètres le 15 février 1894). On voit que la transparence est en général plus grande en hiver qu'en été.
Lorsqu'un lac est alimenté presque exclusivement par l'émissaire d'un autre lac voisin, il est en général plus transparent que celui dont il reçoit les eaux; ces dernières se sont en effet décantées dans le premier lac.
1. D'après des obsfii'vationsfniles par M. Zi'phirin HiirU-Iel, sur les imlications de M, A. Magiiin, le minimum en )89i aurait Ht' de 2 m&lrps en mars et le maximum de 10 mMres en janvier sous la glace (A. Magm», les Lacs du Jura, \>. SI).