‹ Atlas des maladies profondes de l'oeil comprenant l'ophthalmoscopie [electronic resource]Chapitre 43 sur 165 · Limitante interne saine · texte numérisé non relu

Limitante interne saine

3. — Eléments encore distincts; prolifération avec cellules saines à la périphérie, mais avec tendance rapide à la réduction granuleuse au centre.

4. — Foyers caséeux, amorphes. Ils se colorent plus vivement en rouge par le picro-carminate que les autres cellules, dont le noyau seul est teinté par le carmin.

5. — Masses pigmentaires; reliquat d'un certain nombre de cellules rameuses pigmentées, dont la majorité est refoulée en dehors. Cette partie de la choroïde forme un véritable tubercule à sa dernière phase d'évolution. La choroïde a perdu toute structure, et il n'y reste qu'un seul de ses vaisseaux. Ceux-ci ne sont pas très-rares dans ces tubercules choroïdions, et il nou^ a été possible de les injecter au milieu des tubei'cules les plus avancés : ils sont souvent remplis par un exsudât granuleux, amorphe.

Ce tubercule très-bien développé, devait être cependant peu apparent, sinon à son sommet dépourvu d'épithélium. 11 en est ainsi le plus souvent; quand quelques-uns parviennent à être visibles à l'ophthalmoscope sous la rétine, le plus grand nombre reste caché derrière l'épithélium polygonal.

A la base des tubercules visibles, cet épithéliura polygonal s'amasse et forme alors un relief'noir irrégulier qui les rend encore plus apparents. La structure du tubercule choroïdien ne diffère pas de celle des autres tubercules en général.

Figure IL — G. = 150 D.

Choroïdite tuberculeuse.

(Pièce provenant du même sujet.)

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