PLANCHE II
Figure 1 .
Cataracte atratiflée postérieure. Elle est représeDtée par un réticule de stries grisâtres entre lesquelles se trouvent un grand nombre d'opacités punctiformes extrêmement petites. L'espace bleu foncé, dû au fond de Toei], et qui sépare le siège des opacités du bord de la pupille, marque le degré de profondeur auquel se trouve l'altération.
Fig. 2.
Décollement traumatique de l'iris. — Exsudation épaisse dans le champ puplllaire. — -- Cataracte consécutive. — La surface ardoisée située sur le sclérotique correspond au point par lequel a pénétré le corps Yulnérant ; — elle rappelle l'aspect le plus habituel des places pénétrantes de la sclérotique.
Fig. 3.
Cataracte disséminée punctiforme» limitée aux couches corticales antérieures. — La lésion est indiquée par une foule de petits grains grisâtres, disséminés dans le champ de la pupille. — Une strie sinueuse et peu apparente passe au milieu d'eux. Ces opacités sont vues sur le fond bleu sombre de l'œil, qui parait jaune brillant au niveau du point touché par le sommet du cône lumineux éclairant.
Fig. 4.
Cataracte nucléaire en voie de développement : elle est représentée par une masse grisâtre située au centre de la pupille et entourée d'une lone bleue indiquant que les couches corticales sont encore transparentes. Il n'y a d'exception que pour la partie supérieure de la région équatoriale qui commence â être envahie.
Fig. 5.
Cataracte molle dont le volume considérable est accusé par la projection de l'iris en avant et l'existence d'un petit liséré noir que forme Tuvée au pourtour de la pupille.
Fig. 6.
Cataracte mixte : le noyau tu â travers des couches coiticales opaciflées se révèle par un reflet jaunâtre dont l'étendue est en rapport avec l'étendue même du noyau.
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OPHTHALMOSCOPIE