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MOYENNE

PRODUCTION

pnr homme et par an.

Production.

Ouvriers.

de tonnes. h tonnes.

334 000 ti 0G0 000

Tonnes.

Tonnes.

Plus on avance vers le Nord-Est, c’est-à-dire vers les régions nouvellement concédées, plus en rencontre de vastes concessions ; c’est là qu’on trouve la compagnie Monopol qui embrasse 3 700 hectares et la compagnie Stein et Hardenberg qui comprend 2 300 hectares. Les grandes compagnies (le la région centrale et de 1 extrémité nord du bassin, quoique dans des circonstances d’exploitation moins favorables puisqu’il faut aller chercher le terrain bonifier sous les morts terrains très épais, sont cependant en pleine activité; et plusieurs travaillent encore avec profit malgré la baisse des prix, grâce à la diminution des frais généraux par tonne extraite.

Les concessions à grande production sont aussi celles où :

1° La production par homme et par an est la plus élevée ;

Sud-Ouest au bord de la Rnhr, autour de Sprockhôvel dans la région des anthracites, les très petites concessions, d ailleurs pour la plupart abandonnées, subsistent encore, vers le centre du bassin autour d’Essen et de B oc b u ni les concessions ont en général de 200 à 500 hectares de superficie; enfin, dans toute la région Nord d’Oberhausen à Sehalke, Gelsenkirchen, Berne Dortmund jusqu’à Courl et Ivamcn, on trouve une série de grandes concessions qui ont en moyenne

1 000 hectares de superficie et dépassent parfois

2 000 hectares.

Mines principales. —Tandis que les mines situées Je long de la lisière occidentale et méridionale du bassin n'ont en général qu’une production inférieure à 100 000 tonnes* au contraire au centre et dans la région septentrionale du bassin, on ne trouve pas

II distinguait d’ailleurs les mines en diverses caté-

moins de 116 mines qui extraient chacune plus de 100 000 tonnes. Plusieurs de ces mines onl d’ailleurs 2 et 3 puits d’extraction*

18 de ces mines ont, en 1891, produit chacune plus île oQQ ÛÛQ tonnes* (le sont :

noms et situation des mines.

Zollverein, près K a te rn ber g.

Prospcr (Ç 3fi d'Àrenberg), près Horbeck.

Consolidation , près Schaike . . „ .

Rhein-Elbe et Alma , près Uekendorf.

Bahlbusch , près Hotthausen . .

Oberhuusen, près Ûberhausen. . Shamrock y près H crue. . , , .

IHuto, près Wa il ne.

Centrum , près Wattenscheid . .

Graf Bis mark y près Schaike . .

Helene-Amalie, près Àltenessen.

Conco rdia , près O b e rh au s e n , .

Recklinghauscn, près Ueckltnghausen

Hannover, près Hordel..

WilhelTftine-Vietoria, près Schaike.

Germa nia y près Marten.

KÔnîg Ludwig, près Borbcck, . ,

S te in et Hardenberg, près Evin g, .

PRODUCTION

NOMBRE

des

OUVILIKH3

Ton lies

t ()-ll

Le centre de celte production intensive est Gelsenkirchen. Dans un rayon de 4 kilomètres autour de cette ville, nous trouvons les exploitations de Zollverein, Consolidation, R hein-Elbe et Alma, Dahlbusuh, Pluto, Graf Bismarck, Hannover, Wilhelmine-Vicioria, c’est-à-dire une dizaine de mines produisant plus de cinq cent mille tonnes, sans compter nombre d’autres exploitations produisant 3 à 500 000 tonnes.

Vers la limite méridionale du bassin, là où le terrain houiller affleure, les puits ont recoupé à faible profondeur les couches de houilles ; tout autre est la situation dans la partie nord du bassin, où les terrains supérieurs atteignent et dépassent une puissance de 400 mètres. On rencontre toute une série de puits dont le premier niveau d'exploitation n’a pu être tracé qu’à une profondeur de plus de 450 mètres et on rencontre un assez grand nombre de puits relativement très récents qui atteignent déjà de 600 à 730 mètres ; tels que Hansa près Dortmund (720 mètres), Monopol, près Camen (750 mètres), Ewald près Ilerten (624 mètres), Ifibernia, près Gelsen kirchen (630 mètres), etc.

Plus au Nord encore, les sondages de reconnaissance n’ont rencontré le terrain houiller qu’entre 600 et 700 mètres de profondeur.

Prix de revient du charbon, — Le prix de revient des houilles est en Westphalie très dilièrent, suivant l’intensité productive des exploitations. D'après le directeur Klcine, le prix de revient moyen, au commencement de 1891, étaiL de 7 marcs par tonne de houille vendue ; et sur ces 7 marcs, 60 p, 100 environ étaient absorbés en salaires, et 40 p. 100 en frais divers (impôts, intérêts de capitaux, assurances ouvrières; fournitures de matières, etc.).

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