‹ Atlas du Comité central des Houillères de FranceChapitre 22 sur 152 · D1 EM · texte numérisé non relu

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houillères de Blanzy paraissent 1 avoir encore de sérieuses réserves permettant un développement: important.

Que Ion aille vers les Vosges (Ronchamp) ou vers les Alpes, ou que l’on se tourne vers l’Ouest pour considérer la Basse-Loire (Maine et Anjou), on no trouve que des bassins limités, qui maintiennent à peine leur production, si même l’appauvrissement du gîte n’est pas déjà constaté.

Le Gard ne se développe que lentement depuis une dizaine d’années ; mais, cependant, d’importantes découvertes, encore toutes récentes, ont fait entrevoir des richesses nouvelles qu’il faudra quelques années encore pour aménager, mais dont la mise en exploitation sera le signal d’un nouveau progrès ; il serait toutefois excessif d’espérer pour ce bassin une production dépassant beaucoup 3 millions de tonnes.

Deux bassins : celui de Garmaux et celui des lignites des Bouches-du-Rhône, semblent plus particulièrement appelés à un développement important ; mais, ici encore ) la superficie exploitable est limitée, et les développements ne seront jamais comparables à ceux que nous avons constatés dans le Nord et le Pas-de-Calais.

En résumé, la France ne possède qu’une seule grande réserve houillère, dont la mise en valeur n’est encore que commencée, et qui, peut-être avant vingt ans, produira près de 30 millions de tonnes ; à ce moment-là, ce seul bassin extraira sans doute, à lui seul, deux fois plus que tous les autres bassins réunis, dont la production ne semble guère appelée à dépasser 15 millions de tonnes. Laisser même entrevoir une limite à ce que pourra être la production houillère de ce district privilégié peut paraître bien hardi, tandis qu’il parait malheureusement probable que les autres districts français ne dépasseront jamais 15 millions de tonnes.

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