‹ Atlas du Comité central des Houillères de FranceChapitre 66 sur 152 · TOTAUX · texte numérisé non relu

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Houilles. Briquettes, Coke

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des combustibles ont été d’autant plus nécessaires qu’il fallait contre-balancer les diminutions successives dans les ventes des cokes, diminutions résultant en partie de la disparition progressive des bonnes couches de houilles à coke, et surtout de la concurrence de plus en plus active des cokes étrangers.

De Gll 360 tonnes en 1883, la production des cokes est tombée à 445 416 tonnes en 1891; l’exportation tombait dans la même période de 230 760 tonnes à 83 186 tonnes. Ce qui a rendu la situation plus difficile encore, c’est que cette diminution de produc-

1 La Meuse a été, depuis une dizaine d années, employée beaucoup plus activement pour le transport des houilles vers la France,

En 1881, il n’était exporté par cette voie que 55 711 tonnes.

En 1386, Importation par cette voie atteignait 141 027 tonnes.

Après une réduction notable, pendant la période de crise houillère, les transports par cette voie ont repris.

Et en 1891, il est sorti par la Meuse 160 524 tonnes de houille de Liège. Ce qui paralyse en partie le développement de ce trafic, c^cst le manque de fret de retour.

Il y a lieu particulièrement de remarquer la clientèle de plus en plus considérable que les houillères du pays de Liège se constituent en Suisse, sous forme de variétés spéciales criblées et triées, et surtout de briquettes ; en huit ans, cette clientèle a décuplé.

Les fretS) par la Meuse, sont indiqués dans le tableau ci-contre :

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