‹ Atlas du Traité élémentaire de géographie de Malte-Brun [microforme]Chapitre 3 sur 44 · AFRIQUE · texte numérisé non relu

AFRIQUE

Ile Sainte-Hélène. Longwood. . . . . . . . . 537 Ile Ténériffe. Laguna, , , , . , . . . . 596 AMÉRIQUE.

Pérou. Rotosh à + + , * 4160 Micuipampa. . . . . . . . 3618

Colombie. Rio-Négro. . , . . . . . . 3079 Marinilla. . . . . . . . . 2046

Mexique. Poldent … + 4, +, 2088 MR AR ose e MRTT

Etats-Unis. Ginginnalhs + ,:, . , ,., 105

Ce tableau démontre que les principaux lieux habités les plus élevés de l'Europe se trouventen France, et qu’en Asie et en Amérique ils sont dans les contrées méridionales. On a eu le soin d'indiquer dans la gravure les sommets volcaniques qui lancent encore des flammes , des laves et de la fumée.

Le tableau comparatif de la longueur des fleuves est présenté en kilomètres : on pourra en trouver l'évaluation en lieues géographiques au moyen de la table de réduction placée à la fin du chapitre II du Traité.

Ce tableau a l'avantage d'indiquer la source de chaque fleuve, soit qu'il sorte d'un pla-

teau, d’une chaîne de collines ou de montagnes, ou bien d’un lac ou d’un marais. On a

réuni les cours d'eau qui se jettent dans la même mer, en indiquant , outre la longueur de leur cours avec leurs sinuosités, les noms des Etats qu'ils arrosent. Un premier coup d'œil sur ce tableau fait facilement reconnaître des rapports d’une

2:56 grande importance. Ainsi, la mer Caspienne, l'une des plus petites mers qui baignent les côtes de l'Europe, reçoit les eaux du Volga, le plus grand de ses fleuves, et c'est au, pied de la plus petite de ses chaînes, celle du Valdaï, que ce fleuve prend sa source. Après le Volga, quatre grands cours d'eau, le Danube, le Dniéper, le Dnièster et le Don, se jettent dans la mer Noire et la mer d’Azof, que l’on peut regarder comme n’en faisant qu'une seule; tandis que la mer du Nord et l'Océan, considérés aussi comme un seul bassin, ne reçoivent, outre le Rhin, que les cinq petits fleuves du Tage, de la Loire, de la Seine, du Guadalquivir et de la Tamise, Les quatre premie.soccupent une longueur totale de 7451 kilomètres, les six autres réunis ne s'étendent que sur 4724 kilomètres.

L'Europe n'est pas la seule des parties du monde qui fournisse la preuve que les plus grands fleuves ne descendent pas des plus hautes montagnes: ainsi en Asie, le Yang-Tche- Kiang, qui prend sa source dans les monts Kailas, est deux fois plus considérable que le Gange, qui sort Ge l'Himalaya ; ainsi, dans l'Amérique septentrionale, le Mississipi, qui sort du plateau de Leech-Lake, a 3106 kilomètres de longueur, tandis que le Rio Bravodel-Norte, sorti des montagnes Rocheuses, n'a que 1931 kilomètres.

La superficie des bassins que parcourent les principaux fleuves de la terre peut servir à établir d'autres points de comparaison intéressans. Mais comme ces calculs, pour être utiles, doivent être authentiques, nous ne donnerons que les bassins qui nous ont paru avoir été mesurés avec soin.

Superficie Superficie

en kilomètres. en kilomètres,

Eurore. Passin du Volga, . . . 1,249,582 . Bassin du Tage. . . . 56,234 du Danube, . . 597,689 de la Seine. . . 51,220

du Don. . . . 2::2,987 de la Tamise. . 16,835

du Rhin. . . . 149,101 ASIE. de l'Obi. . . . 2,674,662

de la Vistule. . . 448,272 AMÉRIQUE. de l'Amazone, , 3,659,359

de l'Elbe. . . 116,032 de la Plata. . , 2,969,798

de la Loire, . . 98,544 La superficie de ces bassins n’est pas en rapport direct avec l'étendue des fleuves, ce qui est une conséquence naturelle de la forme de ces bassins, c'est-à-dire de leur longueur et de leur largeur.

IV. MAPPEMONDE. Cettecarte cest destinée, comme toutes celles du même genre, à présenter le rapport qui existe entre les parties solides et les parties liquides de la terre; à distinguer d’un coup d'œil la division des mers, et à conduire à la comparaison de l’étendue et de la superficie des cinq parties du monde. Elles sont chacune distinguées par une couleur différente. On y voit, par exemple, que l'Europe est non-seulement plus petite que l'Océanie, appelée sur cette mappemonde Océanique, pour rappeler que ces

deux noms 80 la Nouvelle-]

V. EURO ÿ verra qu'il e comme la fron orientale du I appartiennen orientale de l'Islana., afin cette île comn prévaloir en g Cette carte essentiels à la de l'Europe c de l'Europe q européenne, L Nous allons trouver place la longitude d' graphie physi dans chaque 1 recours , et qu Les tableau TABLE.

Britan

Turqu et de li

(1) Pour avoir ] y ajouter le quart Onaura ainsi la €

qui baignent uves, et c'est ve prend sa le Dnièster et r comme n’en ssi comme un > de la Loire, une longueur 4 kilomètres.

e qus les plus e Yang-Tcheérable que le Jississipi, qui le Rio Bravo-

re peut servir uls, pour être ous ont paru

Superficie en kilomètres, 56,234 51,220

des fleuves, ce leur longueur

| même genre, les de la terre; araison de l’éistinguées par ulement plus ppeler que ces

m1 Le deux noms sont synonymes, mais encore qu'elle est à peu près égale en superficie à la Nouvelle-Hollande, grande île, ou plutôt continent qui fait partie de l'Océanie.

V. EUROPE. Cette carte présente les limites naturelles de cette partie du monde: on ÿ verra qu’il est impossible de ne pas considérer la ligne de faîte de la chaîne du Caucase comme la frontière de l'Europe et de l'Asie; que conséquemment , depuis la pointe la plus orientale du Daghestan jusqu'à l'embouchure de l'Oural, les côtes deb mer Caspienne appartiennent à l'Europe; et que ce fleuve forme, avec la chaîne de l'Oural, la frontière orientale de notre partie du monde. On a eu soin de ne point colorier les contours de l'Islana., afin de faire voir que l'opinion fort judicieuse de Malte-Brun, qui regardait cette île comme une dépendance du Groërland, et par conséquent de l'Amérique, doit prévaloir en géographie sur l'usage qui place l'Islande en Europe. <

Cette carte étant dressée sur une échelle trop petite pour pouvoir présenter les détails essentiels à la connaissance de l'Autriche, de l'Allemagne et de la Prusse, a nécessité celle de l’Europe centrale. Nous ne considérerons donc d’ine manière spéciale dns la carte de l'Europe que les fles Britanniques, la péninsule Scandinave, le Danemark , la Russie européenne, la Turquie, la Grèce, l'Italie, et la péninsule Hispanique. ur

Nous allons donner sur ces contrées quelques renseignemens importans qui n ont pu trouver place dans letexte du Zraitéélémentaire: nous voulons parler de la latitude et de la longitude des principales villes, et de leur distance de Paris: objet indispensable en géographie physique et politique; ainsi que des systèmes monétaires et métriques en usage dans chaque Etat, connaissances auxquelles la géographie commerciale a constamment recours , et qui intéressent une classe nombreuse de lecteurs.

Les tableaux suivans offriront tous ces détails.

TABLEAUX de la position géographique des principales villes de la monarchie Britannique, du Danemark, de la péninsule Scandinave, de la Russie de la Turquie, de l'Italie et de La péninsule Hispanique, d'après le méridien de Paris, et de leur plus courte distance de cette capitale.

Villes. Longitude. Latitude. Distance en myriamètres (1). ILES BRITANNIQUES.

Londres, 2% 96 %O. 5to 30! 49° N. 345" 86 it Edinbourg. 5 30 300. 55 57 57 N. 87 50 Dublin. 8 39 x0O. 53 21 41N. T8 40 Douvres: 4 #4 80. Bt 7 A7N, 26 49

(1), Pour avoir la distance en lieues géographiques'de 25 au degré, il feat doubler le nombre des myriamètres ,: y ajouter le quart du nombre que l'on adoublé, et après avoir totalisé ajouter encore le quart de l sonune totale. Onvaura ainsi la distgnce que donne la signosité des routes,

Villes, Greenwich.

Oxford,

Copenhague.

| Elseneur.

Altona.

Stockholm.

Christiania.

14 Upsal.

St-Pétersbourg.

W | Moscou.

Arkhangel.

à. Astrakhan.

Kazan.

Odessa.

Riga.

Smolensk.

Tornea.

Vilna.

Constantinople.

Andrinople.

Turin.

Gênes.

Milan.

Venise.

Padoue.

Parme.

Modène.

Massa.

Lucques.

Florence.

Pise.

Porto-Ferrajo.

ms

Longitude, Latitude, 2 90 %"0. 51° 28’ 39°N.

Page 1