MAXILLAIRE INFÉRIEUR
laire étant déjà en réalité une subluxation; il ne faut plus qu’un effort très faible pour le faire passer dans la fosse temporale. Une fois le condvle ainsi fixé, il faut déployer une force assez grande pour réduire cette luxation, bridée
f iar la contraction des puissants muscles masticateurs. Cette uxation est fréquente lorsqu’il y a relâchement des ligaments articulaires et des muscles ; sans cela, la luxation ne se produit que par l’ouverture forcée (pendant l’anesthésie, par exemple) ou à la suite d’une chute ou d’un heurt.
Fig. 17. — Maxillaire inférieur sénile avec atrophie des procès alvéolaires.
Pendant la vieillesse, le maxillaire inférieur présente la configuration de la figure 17; on voit que la zone alvéolaire a disparu par résorption ; il ne reste plus que la base du maxillaire et un rebord plus ou moins aigu qui repré-
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sente le procès alvéolaire. Les- appareils prothétiques ne tiennent que difficilement sur des maxillaires atrophiés à ce point.
Fig. 18.— Radiographie du maxillaire inférieur, a, trou mentonnier.
L’épreuve radiographique de la fig. 18 donne, comme pour le maxillaire supérieur, l’orientation normale des racines dentaires.