Corps étrangers
Les corps étrangers du cul-de-sac conjonctival ne sont pas rares, surtout lorsqu'ils sont petits, à la face interne
Planche XVI.
a. Enveloppe de graine siégeant au niveau du limbe déjà depuis longtemps, comme le prouve la vascularisation cornéenne. La jeune paysanne qui en est atteinte ignore depuis combien de temps son œil héberge le corps étranger.
b. Pétrygion, ayant depuis quelques mois envahi peu à peu la cornée d'un vieillard. On voit nettement que le repli semi-lunaire est complètement étiré.
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de la paupière supérieure, un peu en arrière du bord libre, mais quelquefois aussi quand ils sont volumineux, dans le cul-de-sac supérieur, où ils peuvent séjourner un certain temps, s'entourer de végétations et provoquer une sécrétion catarrhale [généralement monoculaire]. On doit alors débarrasser la région de son corps étranger en la parcourant avec une sonde.
[Ou en retournant complètement la paupière avec une pince. A. T.]
De temps à autre on voit aussi, chez les gens de la campagne, des coques de graines (Pl. XVI, a) ou des ailes d'insectes de forme analogue s'attacher au limbe et s'appliquer à l'œil par leur concavité: l'adhérence est alors si solide que ces corps peuvent rester en place pendant des semaines et produire autour d'eux une vascularisation cornéenne et même des végétations. Quelquefois ces enveloppes de graines peuvent siéger en pleine cornée.