Mesure de l’accommodation
Cet examen est suffisamment précis dans la pratique,^B lorsqu’on a déterminé le punctum proximum P, au 1 ;® moyen d’une échelle visuelle dont les caractères sont le^B plus petits'possible. Nous examinerons d’abord chaque œiljB séparément, en approchant tellement l’échelle que les» lettres deviennent indistinctes et leur lecture impossible.^® Nous mesurerons alors la plus courte distance permettant, B la lecture avec un ruban métrique dont le zéro est tenu |B près de l’œil et correspond au limbe cornéen. Si nous » pouvons rapprocher fortement l’échelle de l’œil par une ■ bonne accommodation, c’est-à-dire dans le jeune âge, nous |B devrons choisir,à mesure que nous approchons davantage,;®, une écriture plus petite, parce qu’une grosse écriture pourrait être lue sans une bonne accommodation avec desjfl cercles de diffusion. Nous choisirons alors le caractère le^B plus fin possible.
Pour pouvoir mesurer l’accommodation A, nous devons^B avoir d’abord une notion précise de l’état de la réfraction de l’œil examiné, car nous l’apprécierons d’après la^B formule
où P et R (punctum remotum) sont exprimés en dioptries. ^B Nous déterminerons les dioptries de P, en cherchant la^B valeur de la lentille qui correspond aux centimètres^® trouvés pour P. Si nous avons par exemple trouvé le punctum proximum à 20 centimètres, une lentille de cinq^^B dioptries qui a une longueur de foyer de 20 centimètres, lui correspond. La remarque suivante permet de com- im prendre que nous puissions considérer comme égale la ®