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& 2 ” : ; De À 4 ” 8 2 . : . PI. xvn — Armes et machines de guerre. “ # dt
(18) que nous ne pouvons placer dans cetouvrage , à cause de la différence de mœurs désdeux nations. Toutes les figures de cette planche
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-sont tirées de l’antiquité expliquée du père Montfaucon.
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De tout temps l’ärt funeste de détruire la plus belle œuvre du créateur à été cultivé avec autant de soin que ceux qui tendent à emps À À
sa conservation. L'homme s'est fait gloire d’égorger son semblable , et l'on a décoré des noms de héros ét de grand celui qui à
signalé sa courte existence par le plus de ravages et de dévastations. Pour des différends qui n'intéressent que l'amour-propre de leurs chefs, lescultivateurs paisibles, les vieillards, les femmes et les enfans sont livrés comme de vils troupeaux à la férocité d’étran gers
* qu’ils n’ont jamais offensés,, et les annales des nations sont tellement remplies de ces scènes déplorables qu’elles en forment presque la totalité. Mais c’est le devoir'de l'historien d’en dérouler le tableau à ses lecteurs , et de faire jaillir les leçons ‘de la morale et de la justice du récit des malheurs des générations passées, ds
# Comme les «moderness les anciens, avant de joindré leurs ennemis, leur donnaient da mort de loin. Ils portaient sur leurs
épaules des carquois remplis de flèchés armées de pointes d'os ou d’airain qu'ils décochaïent avec des arcsg is jetaient avec la main des traits plus forts appelés javelots, et de plus grands encore avec une machine appelée baliste , formée d’un àre que l’on établisgait à demeure sur des.charpentes ; ou que l’on woiturait sur un haquet. Ils jetaient des pierres avec là nraïh , avet la fronde , ou avec des machines nommées catapultes , dont le ressort, fotmé d’une tresse de corde, enlevait une grande cuiller, qui à l'instant le plus ‘fort de son élan venait frapper sur une pièce de bois horizontale, et lançait au loin le bloc qu’elle contenait: Quand ils s’approchaient, ils se servaient de longues lances dont les pointes étaient. d’airain, et dans la mêlée, dé nfassues ,'de haches à un ou deux tranchans, et d’épéés. Les Grecs etles Romains portaient des épées de bronze, dontles lames étaient droites et fort courtes ; qu’ils suspendaient quelquefois sur la cuisse gauché , mais plus orditairement sur la droite; les épéesdesEspagnols avaient des lames fort larges, et celles des Gaulois des lames fort longues aussi en bronze. Les anciens rendaient le cuivre aussi dur que l'acier, par des procédés qui nous
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sont inconnus, et l’employaient à beaucoup d’usages pour lesquels nous nouSservons du fef. L’épée des Daces, des Thraces, des :
Perses ebautres Asiatiqués est celle à laquelle les Grecs donnaient le nom de harpè. La lame courbée en faucille avait 18 pouces de
long, et couptit des deux côtés, comme 6n peut s’entonvaincre surla colonne Trajane, où les guerriers qui en sont armés frappent les:
nés du côté concave et les autres du Côté éénvéxe. C’est le damas dont lés Mameluchs et les Tures fontéencore usage aujourd’hui.
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Les mes défénsives que portaient les anciens pour se garantir des coups de leurs ennemis étaient le casque , la œuirasse’, les ‘jambarts et lé boueliae Re: CES bee À M ee, + É janb bouelier. Les casques des Grecs étaient très-profonds, de sorte qu'on pouyait en rabattre ledevant sur la figure, qui
se trouvait Couverte, et deux trous pratiqués à laplace des yeux lxissaient la liberté de la vision. Ceux des Réimains prenaient exactement
«sd CT : ï AN 4 - ; ) ù ù [A . ' . : ss" laforme de Ta tête et n'avaient pas de visière. Les unset-les autrés étaient de métal et souvent ornés @une eriniére. Les casques des # | à LIRE , DES
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(0 ) | . autres nations étaient souvent une imitation de leur coiffure habituelle : quelquefois ils étaient de cuir, et chez d’autres de bois. Les Cuirasses étaient presque toujours faites de cuir, on en fit cependant en bronze. Elles couvraient le corps, maisles parties qui couvraient les cuisses ou le haut du bras étaient découpées en lanières ou faites à charnières pour faciliter les moüivemens. Les Egyptiens en faisaient de plusieurs doubles de lin, et celles de ileurs chefs.étaient richement brodées en soie, en oret en argeñt. Les jambarts étaient aussi de cuir ou de bronze, et couvraient les jambes depuis la cheville jusqu'au genou; plusieurs statues du Musée royal en offrent qui sont ornés d’arabesques. La forme des boucliers variait chez les diverses nations et-selon les HS 0 corps de troupes. On les fit d’abord d’osier et de bois: puis’on les revêtit d’ün ou de plusieurs cuirs; ensuite on y employa le euivre, le: fer et même l'or et l’argent, et onles Orna d’emblèmes peints ou ciselés qui servaient à distinguer les légions. Ceux de l'infanterie romaine étaient creux et faits comme une tuile à canal, et les soldats étaient exercésà les joindre tous ensemble au-dessus de leur tête quand ils voulaient donner l'assaut à une ville assiégée, de,sorte que le plancher qu'ils en formaient les garantissait des Corps pesans que léur jetaient les ennemis > et servaient à leurs’ camarades à atteindre le haut des murailles. Cette manœuyre se + nommait la tortue. Lorsque les murs étaient trop hauts pour qu'ils pussent les escalader ainsi , ils cherchaient à y faire brèche, et les frappaient à coups redoublés d'une longue poutre arméeld’une tête de bélier en fer ou en bronze, d’où cette machine était appelée le bélier. Les assiégés , pour en diminüer l'effet > opposaient à ses coups des bottes de paille ou du foin, ou des Sacs rem. *.
plis de‘laine. : : F
Il n'est pas à notre connaissance que les Grecs aient fait usage d’enscignes militaires ; mais les Romains s’en servaient pour que les’ soldats , malgré le tumulte du combat, pussent facilement se tenir rangés avec leurs camarades dela même cohorte. Il yavait cinq signes par légion, l'aigle, le loup, le minotaure , le cheval et le sanglier ; mais Marius supprima les: derniers, et l'aigle fut ” depuis lors la seule enseigne de la république romaine. Du temps des empereurs, on‘portait un sand nombre d’enseignes différentes; mais:Constantin ; premier empereur chrétien , y substitua le labarum, surmonté d’une croix, C'était un étendard d'ünc étoffe Précieuse , d'environ un pied en carré, sur lequel était brodé lemonogramme du Christ. | ce S .
L'homme ; qui fit servir les animaux à ses besoins ou à ses caprices , les associx aussi à sa fureur guerrière. Partout où les chevaux se multipliaient avec facilité il forma des corps nombreux de cavalerie , et dans les pays chauds-ôù l'énorme éléphant vit paisiblement dans de profondes solitudes ; il alla l’y chercher pour s'en faire accompagner sur les ‘champs de bataille. Chargé d’une tour de bois qui renfermait quatre ou cinq soldats, il jetait le désordre dans les. rangs enñeris ; etles guerriers qu'il portait lan çaient des pierres*et des traits sur leurs adversaires. Les éléphans parurent quelquefois par centaines au milieu des combats, et. 72 tournèrent souvent leur fureur contre leur propre armée . lorsqu'ils étaient blessés ù épouvantéspar les clameurs des deux partis: e
Comme les rois anciens et modernes, qui né sortent de leurs palais qu’escertés l'une garde nombreuse , les consuls romains - LA.
ER . ÉLATT TE ; es | F FRE A +... ’ RME RER 4" ads + tent toujours précédés de douze bourreaux appelés licteurs, qui portaient des inStrumens de supplice ,-une hache au milieu se » ne di 5 % ; F FR. D TT RE . \ z 2 :
d'un faisceau ‘de vérges ; coutume d’un peuple barbare qui fut en guerre tout le temps de son existence. SÉER + È . d : à x é + L] Là . < æ °2 “à ; F x < «* k # T4 s LR, ñ *& # < 2e AE * 2 . = ke Ne AR ER
| ( 2 ) Les figures de cette planche sont extraites des ouvrages de Lens, d’André Bardon , de Montfaucon , de Caylus , des bas-reliefs des ‘colonnes Trajane et Antonine , et des marbres romains nommés trophées de Marius et apothéose de Claude.
E % é "s XIX. — Vaisseau, char, vases et ustensiles de ménage.
Les vaisseaux des anciens n'étaient que des galères qu'ils manœuvraient à la rame autant a LD Henri à E trois rangs de rames et même davantage, d’où ils prenaient les noms de birèmes , trirèmes, eteLa poupe se relevait très-haut , et était terminée par un ornement. découpé , appelé aplustre, ou par la tête d’unc oie, et la.proue était garnie d’une pointe ou éperon de cuivre , nommé rostrum , dont le choc dans les combats perçait les vaisseaux ennemis et les faisait couler à fond. Les extrémités des-ancres n'étaient pas faites en fer de flèche, mais la pointe en était recourbée de manière à ce que les deux pates avaient ensemble la forme d’un arc. FR
Les chars étaient ouverts par derrière , et l’on s’y tenait debout: Isétaient souvent ornés de bas-reliefs et Se: V4 D ue ni deux FAUERTEE les chevaux y étaient attelés par deux ou quatre de front. Iby avait aussi des chariots à quatre roues , mais ils ne servaient que pour le bagage. Les charrues étaient beaucoup plus simples que les nôtres , gta souvent qu’en deux morceaux de-bois joints avec des cordes , et dont le plus long était fixé au‘ joug avec lequel les bœufs les
trainaient. | | | | Lés lits des anciens étaient à peu près analogues aux nôtres quant À ceux qui servaient À dormir. Mais un raffinement: de mollesse était la coutume Pour les riches de manger couchés sur des lits. Ils étaient fort grands, et entouraient la table quand les convives étaient nombreux# mais dans la vié privée souvent le mari seul mangeait couché, la femme était assise sur le bord du lit , et les mêts étaient posés sur une table ronde à trois pieds placée devant-eux. Un grand nombre de bas-reliefs sculptés sur des tombeaux représentent des repas semblables.:Les cuillers avaiént) des manches fort courts et les fourchettes n'avaient que deux pointes. Très-anciennement on buvait dans:des cornes de bœuf, et ensuite on fit des vases à boire appelés thytohs-qui conservaient cette forme primitive. 1 y'en avait quijétaient percés par le petit bout et avec lesquels on buyait en recevant de haut la ! liqueur qui en découlait. Avec d’autres on versait par le côté évasé du rhyton dans des coupes avec lesquelles on buvait, ét qui ressemblaient à ce que-nous nOMMONS aujourd’hui soucoupes. Pour écrire où conversér les anciens se servaient de: chaises et de plians semblables aux nôtres, mais leurs fauteuils étaient très-lourds et très-massifs. Is s’éclairaient avec des lampes suspendues avec des chaînes ou posées sur des, Candélabres. Le nombre des lampes qui ornent les recueils ou les cabinets d’antiquités est très- En qui ne les ont pas vues de $e faire une idée jusqu'où les potiers et les ciseleurs ônt porté la bizarrerie et les écarts d'imagination dans la forme de cet ustengile.. | Cr : Lorsqu une famille avait perdu un de ses mémbres, où enveloppait le corps dans une toile d'amiante, et on le brülait sur un |
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| | (8x ) bûcher. Lorsqu'il était consumé , on recucillait les cendres du défunt enfermées dans le linceul incombustible on les plaçait dans une urne plus ou moinseprécieuse selôn la richesse des personnes, et l’on déposait cette urne dans un tombeau. On Y mettait” également les petites “MES lacrymatoires de verre dans lesquelles ss été reçues les larmes versées par les parens et les amis , ou même les pleureuses à gages Touées. ‘pour la cérémonie.
Les prêtres païens avaient persuadé aux peuples que. c'était faire une chose Ta À à leurs didtx que de leur immoler les animaux * dont ils*sé nourrissaient eux-mêmes. Les parvis des temples avaient été transformés en de vastes boucheries où l’on abattait les taureaux à coups de hache, toù l’on enfonçait un couteau dans la gorge des béliers et des porcs pour recevoir leur Sang, ÿ tremper un aspersoir,.en asperger les assistans, ét l’offrir aux dieux en le versant sur le feu allumé sur un autel de pierre où l’on consumait aussi le meilleur morceau de la victime, Oversaitshr ce feu du vin, de l'huile ou dû lait contenu dans un vase nommé kylix, cylix et aujourd’ hui calice, ainsi que de l'encens posé sur un plateau cireulaire appelé patére et maintenant patène. Puis un prêtre, examinant les entrailles de l’animal , en tirait des présages favorables ou funestes à celui qui offrait des sacrifices, comme si Dieu s’amusait à écrire les destinées des hommes sur les intestins d’un bœuf où d’un cochon. Un culte aussi sanguinaire peut - ë. s'expliquer autrement que,par ce proverbe populaire, qu'il faut bien que le prêtre vive de l'autel.
Les. Hébreux, peuple long-temps nomade , qui n’avaïent représenté le Seigneur ni par dés statues ni dans des tabléaux, eurent |
d’abord une tente pour tabernacle. Ils ÿ avaient placé un coffre portatif de bois précieux surmonté de deux chérubins d'or" qui contenait les dix commandemens de Dieu sculptés par lui-même sur deux pierres. Dévant ce coffre, appelé arche sainte , brüliient pendant la nuit les lampes d’un candélabre d’or à sept branches, et il était ordonné que le peuple eût soin d'offrir la plus pure huile d'olive pour entretenir ces lampes: Il y avait encore dans le tabernacle une: table d’or pour y offrir continuellement devant Dieu douze pains appelés pains de proposition. Ils étaient faits d'huile et de la plus pure farine. On les changeait toutes les : semaines et au lieu de ceux qui étaient rassis on en mettait d’autres tout récens. Il n’était permis qu'aux seuls prêtres de manger ceux que l’on avait retirés, et ils devaient même les manger dansJe sanctuaire pour en marquer davantage la sainteté.
Les diveré ustensiles gravés dans cette planche sont extraits des ouvrages de Lens, André Bardon, Caylus , Montfaucon , du recueil des. antiquités d'Herculanum , et celle du cabinet d'Hamilton, publiées par RÉ Le vaisseau est dessiné d’ après
ceux qui se voient sur la colonne Trajane ; le candélabre d’or d’ aprés. l'arc de triomphe de Titus, et l'arche sainte des Juifs
d'après les figures placées dans les hibles. : TER
PERRET nstruriens de musique mous Hu 4 Des: instrumens de musique des anciens, plusieurs sont encore eli usage parmi nous. Le lyre fut d’ abord. formée d’ une écaille de tortue et de deux cornes de bouc; et plus tard on la fit en bois. Elle avait a ds trois jusqu’ à neuf cordes , et v
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ariait dans la forme
| ga | (22) ÿ \ selon l'effet que voulait produire l’ouvrier. Le trigone à cordes que nous donnons paraît assez analogue: à une harpe. Il y avait des flûtes droites des flûtes recourbées qui paraissent différer peu de notre hautbois, et dans lescérémonies religieuses on voit souvent un musicien qui joue de deux flûtes ou d’une flûte double. Les trompettes de cuivre étaient ou droites ou courbées en un seul cerclé, mais des morumens n’en offrent aucune qui présente des contours aussi multipliés, qué nos cors actuels. La syringe , ou flûte de Pan à sept tuyaux de roseau, se voit souvent sur les sculptures antiques. Pour produire un bruit aigu, les Egyptiéns se servaient du systre , instrument de bronze, traversé par plusieurs baguettes du même métal, qu'ils secouaient ou frappaient en mesure, et les Romains d’un triangle de fer suspendu à un anneau et frappé avec une tige de fer. Dans les bacchanales ou pompes de Bacchus, on faisaitusage de cymbales d’airain et de tympanons ou tambours de basque, couverts tantôt d’une plaque de cuivre - mince , ét tantôt d’une peau, et garnis de grelots ou de sonnettes. * us: Ps | s Chez ces nations belliqueuses > Où la valeur était la première dé toutcs lés vertus, on mettait une lance dans-la main des divinités | FR $ plus tévérées. Cet ornement est l’origine du sceptre des rois et comme au milieu de leur palais le fer pointu qui le surmontait était plus dangereux qu'utile on le remplaça par unevboule, une fleur ou un fruit, Dans le Bas-Empire celui des empereurs | romains supportait un aigle les'ailes déployées. Dans les temps les plus antiens les souverains n'étaient distingués que parune bandelette blanche qui leur ceignait le front, et dont les extrémités retombaient sur les épaules. Mais plus tard ils portèrent des couronnes d’or, “enrichies de pierreries et surmontés de pointes ou de rayons semblables ceux dont on entourait la tête des statues du soleil. À leur imitation Tes réines et les princesses se parèrent de diadèmes d’or garnis de perles et de pierres précieuses. Les femmes riches suspendirent à leurs oreilles des perles, des émeraudes , des grains d'ambre jaune, et portèrent des bracelets et des colliers d'or, de perles et d'ivoire. Celles qui ayaient moins de fortune se donnaient les mêmes ornemens-en fer d’oré ou argenté et en grains dé verre. : Les patriciens romains avaient emprunté des Etrusques la mode de suspendre au col des jeunes garcons des amulettes d’or pour les préserver de tout mal et surtout de l'envie. On les nommait bulles } parce que léur formé la plus ordinaire était celle d’une boule. Il y en avait aussi béaucoup qui avaient là forme d’un cœur sur lequelon gravait le symbole de la régénération des êtres, auquel | 0n attachait surtout une grande vertu préseryative. Nous suivons encore cet usage , à l'exception que ce:ne sont plus les enfans- des nobles, mais les femmes du peuplé qui fendent à leur col un cœur et'une croix d’or, | He,
Tous les hommes portaient leur cachet au doigt : c'était une pierre fine gravée enchâssée dans une bague. La dureté de ces pierres 1 les ayant Préservées de la destruction , on en a retrouvé un grand nombre qui sont généralement d’un goût, d’une pureté et d’une finesse de dessin vraiment admirables. … -# | 3
Les es et les serrures offraient beaucoup plus de variétés que les nôtres, et leurs formes nous paraissent bizarres et éxtraordinäires. Les miroirs, d’une forme ovale, étaienten métalpoli et fort petits, n’aÿant qu'environ six pouces dans leur plus grande dimension. On les tenait à la main avec un manche. PES | | FANS s! Les anciens écrivaient sur du parchemin ou sur du papirus , écorce mince d'une planté d'Egypte: Ils se sétvaientéd’encre noire ,
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ERA + ; D PR ie et souvent faisaient les majuscules en encre rouge. Ils traçaient leurs caractères non avec de
. Mars allaite les deux jumeaux Romulüs et Remus. On lit au-dessous le nom d’Ilion. :
.du cabinet d'Hamilton publié par Mancarville ,duyDictionnaire d’antiquités , , ' 5 à
S plumes, maïs avec des cannes ou
roseaux, et renfermaient leurs manuscrits dans une boîte portative appelée scrinium. Ils avaient aussi des tablettes de cuivre, de plomb à f L Fe” : 4 z ea
où d'ivoire dont les. bords étaient un peu exhaussés et dont le milieu était rempli un style de fer ou decuivre pointu par un bout et fait en racloir par l’ attachées ensemble avec des cordons pour former un espèce de livret. FA AS Les peuples anciens se servaient comme nous de”monnaies d’or, d'argent et de cuivre plus Ou moins grandes, selon"les besdhee: : On en trouve souvent en grande quantité dans le sein de la-férre surtout des monnaies romaines. Les modernes leur donnent le HU de médailles. Nous représenterons dans cette planche, d’après Montfaucon , deux pièces d’or de la république romaine ; l’une ; qui: porte la tête de Rome personnifiée, est l'aureuss valant un de nos louis ; l’autre, sur laquelle est un aigle, est le semissis ou moitié dé l’aureus. La drachme d’argent d'Athènes, valant dix-huit sous de notre monnaie, montre d’un côté la tête de Minerve casquée et de l’autre une chouette, oiseatiqui lui était consacré. Elle ést tirée du Voyage du jeune Anacharsis. Surla monnaie de Lacédémone, prise de Montfaucon, on voyait Castor et Pollux courant à éheval lx lance |
. Re LE S à la main, et ayant chacun une étoile sur la tête | D’après l’Apparat biblique du père Lami, le sicle d'argent des Hébreux valait trente et un sous. Il offre d’un côté un petit vase et de f. n # Re ; ; É BAL A0 À . . d . ? .. k ‘ d . ’ l'autre la verge d'Aarons les lettres inscrites autour du vase signifient sicle d'Israël, et autour de la verge fleurie Sainte Jérusalem. Ces
lettres sont samaritaines, celles+dont les Juifs faisaient usage avant la captivité de Babylone. Les habitans d'Ilium récens, dans la Troade, ont unideur mythologie À celle des Romains, leurs protecteurs , dans la médaille en bronze tiréé du cabinet du roi, quenous De plaçons ici. D’un côté Fector est posé dans l'attitude du combat. Son nom sellit près de son bouclier: De l'autre, la louve de | faucon, des antiquités d'Herculanum À de l'Encyclopédie, et des Pierres gravées du cabinet
de cire, sur laquelle ils gravaient l'écriture avec. autre pour pouvoir effacer. Plusieurs de ces tablettes étaient
Les autres figures sont tirées des ouvrages .de Lens, de Villeminis d'André Bardon, de Mont
d'Orléans.
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