‹ Atlas universel d'histoire et de géographieChapitre 836 sur 1093 · DIANA · texte numérisé non relu

DIANA

tabiainsi - Mauretania Sitifensis.

Polemius Silvius.

Proconsularis.

ByZacium.

Numidia.

Tripolis.

Mauritania Cœsarien-

sis.

Mauritania Sitifensis.

Notitia Dignitatum. Africa.

Byzacium.

Numidia.

Tripolitana.

Mauritania- Cœsarien-

sis.

Mauritania Sitifensis.

(6 provinces.)

(6 provinces).

(6 provinces)

(6 provinces).

GÉOGRAPHIE. — EXPLICATION DES CARTES

EMPIRE ROMAIN A LA MORT DE THÉODOSE Ier, 395.

Nous possédons sur cette époque un document géographique et administratif de la plus haute importance, c'est la Notitia Dignitatum imperii romani, qui nous fait connaître les grandes divisions et les subdivisions du monde romain. Il est facile d'en dresser le tableau, d'après ce témoignage authentique, de la manière suivante :

L'Empire fut divisé définitivement en deux Empires, à la mort de Théodose le Grand : l'Empire d Orient et YEmpire d'Occident, ayant chacun un Empereur à leur tête. Chaque Empire était sub* divisé en 2 Préfectures, confiées chacune à un préfet du prétoire; les préfectures étaient à leur tour subdivisées en Diocèses; les diocèses, en Provinces ; les provinces, en Cités, et les Cités en Cantons ou pagi. A la tête des Diocèses étaient des Vicaires (Vicarii), à la tête des provinces, des magistrats portant différents noms, Consulaires (Consulares) , Présidents (Prœsides), Correcteurs Correctores) , Bues [Duces), Comtes [Comités). Les cités étaient administrées, comme par le passé, par leurs magistrats annuels : Duumvirs , Quatuor virs, Édiles,

Questeurs, etc.; par un conseil de Décurions ou sénat [Ordo), et par une assemblée du peuple [Curia). Les pagi ou cantons étaient administrés par des Maîtres (magislri), on Édiles [Mdiles), ou préfets [prœfecti) du pagus.

Sous le rapport religieux, nous savons que le christianisme, après la paix de l'église, 313, adopta les divisions politiques ou administratives toutes faites ; si bien que, dans chaque province où il y avait autrefois un Flamine de la province, il y eut un archevêque métropolitain ; dans chaque cité où il y avait autrefois un Flamine d'Auguste, il y eut un évêque, et, plus tard, dans chaque pagus un vicaire ou archiprêtre pouvant donner seul le baptême, et ayant un certain nombre de paroisses sous ses ordres. Dans certaines contrées, où le christianisme s'est développé plus vite et plus facilement, on est étonné du grand nombre de cités ecclésiastiques, c'est-à-dire d'évêques qui s'y rencontrent. Ainsi nous en connaissons plus de 400, pour l'Afrique seulement, d'après la liste de Morcelli.

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