‹ Attendre et courir comédievaudeville en un acteChapitre 22 sur 27 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

Les Mêmes, GUICHARD.

GUICHARD

Je suis désolé de vous déranger, ma chère madame Chevalier; mais la force année et moi nous venons nous assurerde M. Miélard.

«*■ CHEVALIER

Mon neveu !

GUICHARD

Précisément

H— CHEVALIER

Eh ! qu'a-t-il donc fait encore?

GUICHARD

J'Ignore... jusqu'où l'on peut pousser la spécialité du délit... mais je ne vous cache pas que c'est assez grave... Duel, que l'on veut empêcher... et attentat positif contre l'autorité... cela peut le mener loin.

Il" CHEVALIER.

Voyez dans quel état il est

GUICHARD, a Jules.

Allons! il faut nous suivre.. . en prison.

U" CHEVALIER

Tenei-le bien.

JULES

Mais, ma tante...

u" CHEVALIER.

Mellez-lui les fers aux pieds.

JULES

Pichenet, à moi !

PICHENET

Mettei-lui la camisole de force.

JULES

Quand je vous dis.

GUICHARD

Marcher.

JULES

Laissez-moi.

M" CHEVALIER

Jctez-le dans les plus profonds cachots.

(On entraîne Jules.)

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