‹ Attendre et courir comédievaudeville en un acteChapitre 27 sur 27 · II · texte numérisé non relu

II

CHFÏAI.ir.H.

Et reduel...

ÉLISE

C'était lui...

DAVID

Oui, ma tante, c'était moi.

JULES

Ah ça!., ce n’est donc plus moi. à présent.... qu'est-ce qu'ils sont donc venus me chanter ?

PICHENET

Je me disais bien... il est impossible qu'un homme qui, ce matin encore...

(Il fait le Reste d'essuyer les assiettes.)

m“* chevalier.

Puisqu'il eu est ainsi... cela ne change rien h nos projets; c’est D'acid qui épousera Elise et qui aura la moitié de ma fortune.

JULES

Un instant, matante... vous avez deux neveux...

DAVID, riant.

Est-il intéressé!., qu'est- ce qoc ça te fait?..

11 me semble que ma tante est bien la maîtresse...

JULES

Si vous donnei tout à l'un que deviendra l'autre?.. S

DAVID

Tiens... il restera garçon... c’est assez qu’il y en ait nn qui se manc dans une famille... on a toujours assez quand on est seul...

M"* CHEVALIER

Allons, allons, voilà qui est bien convenu.

jui.es, à part.

C'est fait de moi...

M“* CHEVALIER

Dans huit jours , la noce...

JULES

Allons !.. ma moitié n’était déjà pins que d'un quart , la voilà qui se subdivise à l'infini , décidément j’aurais mieux fait de rester à Pontoise...

PICHENET, à Jules.

On gagne quelquefois plus à attendre qu'à courir.

JULES, «u public, tu : Départir et revandr .

Vous savez , en fait d’héritage.

Messieurs, quels sont mes sentlmens.

Mais ce qui me plaît davantage,

Ce sont vos applaudisscmens.

Ah je suis fou des applaudissement Ce bruit, pour nous le faire entendre,

Id, souvent vons devriez venir;

Après nous l’avoir fait attendre,

Ne nous faites pas trop courir.

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