EXTRAIT DE LA PRÉFACE
« Au début de la campagne, vers le milieu de décembre, je remorque ma daliabich d'une seule traite jusqu’à l’extrême linnte de sa conise, Assouan ou Ouadi-Hallali, et de là je m’abandonne au fil de l’eau, secondé quelquefois par le vent, le plus souvent combattu par lui et luttant à la rame jour après jour, afin de gagner quelques kilomètres. Cette façon de naviguer qui n'est plus beaucoup au goût des touristes, n’oflfre guère que des avantages pour le Directeur des Antiquités : elle lui fournit l’occasion d’explorer des sites secondaires où personne ne s’arrête volontairement, et qu'il n’aurait pas songé lui-même à visiter si l’impossibilité d’avancer contre la bourrasque ne l’avait pas contraint à relâcher dans le voisinage. J’ai rapporté quant à moi de ces stations imprévues, outre plusieurs monuments qui ne font pas mauvaise figure au Musée, des impressions d’Égypte moderne qui m’ont aidé à mieux comprendre l’Égypte ancienne.
« M’est-il permis d’espérer que ceux des lecteurs qui auront déjà vu le pays le reconnaîtront dans ce livre, et que ceux qui ne l’ont pas vu encore y puiseront le désir de le connaître? »
CsUSÔPiGS d^EgyptO. Deuxième édition. Un volume in-8°, broché 7 50
Les Contes populaires de TÉgypte ancienne.
Troisième édilion, entièrement remaniée et augmentée. Un volume in-8°, broché 7 50