‹ Au ciel on se reconnaitChapitre 14 sur 15 · CONCLUSIONS PRATIQUES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS PRATIQUES

I. La connaissance des créatures , comparée à celle du Créateur, est peu de chose. — Elle est néanmoins une partie de la béatitude accidentelle. — Les bienheureux savent tous les mystères du passé, et s'en réjouissent. — Ils savent spécialement ce qui concerne leurs proches et leurs amis. — Nuée lumiueuse de tous les témoins qui le prouvent. — Les contradicteurs font un grand mal 179

II. Au ciel on se reconnaît , c'est un adoucissement à la douleur. — Exemple et paroles de Fénelon. — C'est un soutien pour la piété. — Il nous est utile de nous

ontreienir avec nos chers et vertueux défunts. — Nous pouvons même les invoquer. — Pratique de saint Fraurois Xavier, de saint Louis Bertrand, de M. Émery. — Les âmes du pnrcatoire prient pour

nous 185

in. Au ciel on se reconnaît, c'est un aiguillon pour le zèle. — Zè^le pour le soulagement de nos chers défunts. — Zèle pour la conversion des pécheurs. — Zèle pour notre propre sanctification. — Le ciel commence dans le temps et s'achève dans l'éternité. — La gloire ne fera que développer le germe de la grâce. — Nous saurons tout ce qu'un autre fit pour nous , et notre bonheur, comme lésion, en sera plus grand. — Chaque fleuron de la couronne d'une mère sera une joie de plus pour tous ses enfants 193

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