‹ Au cœur de l'AuvergneChapitre 48 sur 61 · SOUS LES BOULEAUX · texte numérisé non relu

SOUS LES BOULEAUX

« Le soir, lorsque nous venions tous deux — nous y asseoir, il me semble — que nous étions comme deux poussins qui se bécotaient, — réfugiés sous l'aile de leur mère.

La lune, en suivant son chemin, — blanchissait l'écorce d'un bouleau : — c'était là le parchemin — sur lequel nous mêlions le.T de « Thérèse » — et le B de « Barthélémy ».

Mettant à profit cette faible lueur, — c'était un couteau, l'imprimeur — de notre petit livre d'amour — épelé dans les bois... et je n'en ai guère, — depuis lors, lu de meilleur.

Maintenant que nous sommes devenus des vieux, — moi et Thérèse, à la veillée, — simplement assis près de

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la bûche allumée, — il nous revient parfois devant les yeux ce bon temps sous la feuillée. »

Aussi bien, l'arbre pâle a inspiré à M. Michalias une délicieuse piécette d'anthologie :

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