‹ Au coin du feu, histoire et fantaisie [microforme]Chapitre 30 sur 33 · SET RUS AE · texte numérisé non relu

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fabrique eurapéenne. Les Hurons qui faisaient cause Commune avec les Alsontquins, descendirent, en 1600, jusqu’à Tadoussac. À partix deice mottisiit, il est probable que les Froquois les vouërent comme les ‘Algonqüins à Pextermination.

Cette défection ne fit qwactiver le sentimient de vengoance cütitre les Algonquins.

Les cinq tribus iroquoïses tes plus ‘vaillantes : les Agniers, les Tsonnontouans, les Onnontagués, les Onneyoutsetles Goyogouin, apparaissent alors comme les principaux membres de la plus puissante ligue indienne dont l’histoire ait parlé. Ce sont ces ‘tribus que les Français eurent à combaltre ét qui, grâce à Fincurie des gouvernements de Louis XHTet Louis XV ,'retrrdèrent pondant de'longues annéesiles progrès du Canada, eh promenanit le:fer-et le fun au milieu des colons dispérsés sur les bords du Saint. Laurent,

Les Attikämègues, ration de larigue ét de éoutumés môntagraises, habitaient les plateaux où le Saint-Maurice et le Saguenay ont leurs sources. Ces peuples, excessivement timides, n'approchaiérit point du fleuve

par crainte de la guerre. Ce n'est qu'en 1637, alors que le fort des Trois-Rivières pouvait les protéger dans une certaine mesure, qu'ils se hasardèrent à descendre le Saint-Maurice et à venir trafiquer de leurs pelletries aux magasins de la compagnies de la Nouvelle-France.

‘“ Lorsque les Français revinrent pour fonder Québec, il ne trouvèrent plus le peuple de langue huronne ou iroquoise, qui avait si bien accueilli Cartier à Hochelaga. Pressé par les nations algonquines, qui habitaient la rivière des Outaoais et la partie inférieure du Saint-Laurent, il s'était peut-être retiré vers le midi ou l’ouest (1).”

Cette citation est expliquée, croyons-nous, comme il a été dit plus haut, par le fait que les Hurons, ou une autre peuplade iroguoise, avait réussi à reprendre Montréal avant l’arrivée de Jacques Cartier, qu’elle le perdit ensuite vers la fin du siècle, alors que les Algonquins avaient l’ascendant et qu'il ‘ ne paraissait presque plus d'Iroquois sur la terre. ”

: 1. Ferland, Cours d'histoire, vol 1, p. 45.

Nôus sävons déjà que ce qui restait d'Ttéquois “ poussa tellement en pu d'années qu'il réduisit les Algonquins aux mêmes termes. ” Aussi lorsque Samuel de Champlain remonta le fleuve, eu 1603, rencontra-t-il très-

peu de Sauvages entre Montréal et Québec, et même ces deux endroits semblent avoir

été déserts. Les Algonquins avaient le des-

sous à leur tour ; ils se tenaient plutôt dans leur ancien territoire de l’'Oitawa. Los Iroquois couraient le fleuve et le rendaient presque inabordable.

Lss traitants rencontraient les Sauvages amis à Montréal et aux Trois-Rivières, à des époques fixes d2 l'été. Une fois la traite terminée, il restait à peine quelques familles dans ces endroits.

Les Sauvages de Québec et des Trois-Rivières étaient toujours errants, et ne cabanaient que par groupes de deux ou trois familles là où ils trouvaient du gibier eë du poisson, dit le Père L2Clereq (1):

En 1608, Champlain fonda la ville de

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