DÉFRICHEMENT
de buissons, comme les touffes de joncs qui bordent nos étangs.
Pour défricher on attaque à grands coups de houes ces broussailles herbeuses, ou les laisse sécher sur place, aux rayons du soleil équatoiial, puis on y met le feu et l’immense flambée réduit tout en cendres.
Il faut alors attendre les pluies. Inutile de songer à travailler le sol à la fin de la saison sèche; autant vaudrait promener la charrue sur un champ de terre cuite.
Labourage. Avec les premières grandes averses le labeur des cultures commence.
Dans la plaine, c’est une grande charrue, traînée par huit ou dix boeufs; aux flancs des collines, des groupes de