FEMME PERSANE EN COSTUME DE RUE
demeurant en Asie; ne pouvant sortir dans les rues sans être suivies par la foule et répugnant à mettre le costume des musulmanes, elles sont réduites à vivre cloîtrées, faisant, pour tout exercice, une promenade de factionnaire sur le toit d’une maison. Le coucher du soleil est fort beau; mais quelle monotonie dans cet aspect uniforme de toutes les villes d'Orient : des maisons carrées avec des toits plats, entre lesquelles des peupliers surgissent par touffes du fond des cours ; le désert d’un côté, des montagnes arides de l’autre !
M. Bernay regrette pour nous que nous ne puissions rester trois