‹ Au NigerChapitre 1 sur 38 · AFA · texte numérisé non relu

AFA

ÂYÀNT-PROPOS

Mon cher Péroz,

J'ai lu avec un très grand plaisir le manuscrit de votre récit très mouvementé de notre dernière campagne au Soudan. Il intéressera vivement nos camarades qui y ont pris part. Le public, qui actuellement est loin d'être indifférent aux affaires coloniales, lira aussi avec une émotion certaine les pages où vous avez rappelé les privations, les fatigues et les dangers de nos compagnons d'armes, leur entrain, leur bravoure, leur dévouement et leur abnégation.

Vous avez exposé les faits comme vous les avez vus ; je n'ai rien à modifier à ce que vous avez écrit. Et il serait à souhaiter que les officiers, au retour d'une campagne, fassent comme vous la relation des événements auxquels ils ont assisté, en les racontant comme ils les ont sentis.

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