Au pays d'Aleth
A notre époque, la littérature s'épanche en un (lot continu, sans cesse grandissant, et l'inconnu qui s'élance dans cette marée montante est menacé de submersion.
Mais en Bretagne, on ne craint guère de jeter une coque de noix sur la grande bleue, et le nautonier l'ail route hravemcnt vers l'océan sans limites, où son àme contemplative s'isole et se platt.
C'est alors que, dans le claquement des voiles, il croit entendre les vieux airs des $ône$ et des guerzt qui le l'ont sourire au loyer absent, même a l'instant terrible où dans le mugissement ^\v<> Dois déchaînés il perçoil le roulement de VÂn-ankout et les murmures des Lava/H dières de nuit.
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que b mer chante IU\ marins, les hautes futaies iju, monuments .lu le n^listMil aux
H » rbés par la lutte pour la vie, MOI-d M
s'arrêtent plus aux noix n«ls l»nis; le sifflement
det locomottffrS .1 fait fuir 1rs malicieux l'oulpikels ri
lu Aernlan k -rn^ans. \m>i '|ue les raines et lei riem
druiantclrrs. ijue le lierre renverlirt pittoresque de la vieille trnv vrmor se |
Cependant la Bretagne des gnoiti et des cbtoiiei saura résister aux assaut- de 00 uou?el océan qui tenl
l.u> pro\iinr> fiaiu . Pour dêfrndie
la curieuse original leur pays, lai tuteurs et poèl
bretons sont de[>ui> longtemps en grand'garde* Imposant est déjà le monument littéraire étefé par leurs boIos; il bfeiJ bientôt une digue infranchissable, i laquelle
l*a> apportons une modeste pierre,
une un j 1 !«•> hi>loire> de toutes 1rs villes
tonnes soient 1 d un immense volume, el
la Bretagne tTaotan, rh»*\ .1. .■: rêveuse, forte et
douce, sera pour I ..'•• de l'oubli.