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irrévocablement unir à cette dernière l, jusqu'à la !;• lution.
Mais le service de garde es était fait par let habitante de Saint-Servan, ainsi qu'il appert d'une délibérât] Général de Saint-Servan en 1604 :
« La population composée de matelots, canonnière, calfats, cordiers et autres qui sont continuellement service de Sa Majesté, en son année naval.-, tellement qu'il n'y reste plus que des gens de main, charretier! laboureurs et autres gens de métier que l'on ■ toojoi obligé de faire la garde au Château de Solidor, tans compter qu'on envoie les charretiers à Brest portei les hardes desdits matelots ou autres2. »
Et pour comble d'infortune, là ne se réduisait pal leur service :
« La garnison de Solidor se plaint de monte! la garde à l'île Harbour à 2 lieues de St-Servan. Parfois OU est 5 jours sans en pouvoir sortir à cause de grande lOUTmente. »
Cependant, en 1750, le droit de guet ne se trouve plus à la charge des Servannais3.
Les Servannais, ayant de nouveau réclamé, avaient été entendus, et le Parlement rappela les ftfalouins à leur devoir par l'acte suivant
« Les paroisses vnismes ne dépendent que du devoir militaire des Commandants des Châteaux et fort n et ils n'y sont tenus qu'à tour de ranur avec toutee les autres paroisses, aus>i ont il> leur> officiera particule et ils ont été précisément destinés a leur garde «lu