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1 oulut assujettir la ville
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était i
A lt translation rlu iéj<e e|>is«-«.|,al. Nancmnii |,s Sir
vannais s'associèrent 8 cette réclamatii Lie
ne fut pas leur stupéfaction en appn nant .
vention pas-,»'.' entre Le duc et L< maire 3 int-Malo,
ladite ville jouissait seule de L'exemption.
Bien plus les Malouins achetèrent i I di i
tliièvre, moyennant une rente annuelle i I hn
et la prélevèrent eux mêi Go ans !
Puis venaient les droits d'art, , 7 avril 1695, L'intendant de la proi : ille
de Saint-Malo 30 ou 40,000 Livres pour La Botte, ville, pour le satisfaire, « ne sçait d n que
d'établir deux sols sur chaque pot de vin sur chaque pot de bière qui Be débitteront lue
du bourg et paroisse de St-Servan. »
Il y avait encore les d< oiti ur le bois à de 20 sols par brasse ou corde de bois, La i par chaque cent de fagots e1 de gerix - de jan. Instil pour subvenir à L'éclairage de La ville lint-Mal
ces droits furent fraternellement èU ndus à la servannaise qui n'apercevait même pas I malouines. Ces droits furent augmentés en 1743 d i contribution eu nature nu chaque cl pour le chauffage d< - coi ps d(
Or, en plus de ces droits Lis Lndûment pai Saint
Malo sur Saint Servan, Les habitants de Sa payaient Les dîmes, fouages, tailles, capitati On conçoit que ces cha 11
paroisse et empochaient son extension, 1 1 plus cher désir des Maloui
Messieurs *dn chapitre n'oubliaient point non plu-
Servannais.
Le 19 juin 171 i. le Général des paroissl - Uni
Sena I WU *'" l'arlrim-nt de BlttagDA,
demandant la i l*'\rr l111 impôt pour
p0l ssi r lin» ion oritnta I|im
niaient leur impo* I I |
Cour permit égailler mit Lesdits ptroiatiana,
à la manièi tuatumée, la
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.♦•rai de la parure <!«• Saint-Servan at une dame