solitude I ^pirations i»< >nr de
it en ujourd'hui, dans la
;• jolis pan - que l'on i onvertit
ili i ieur< - qui Itent.
Qstruifc « nu i, |
laient si ri< bea que, dans ils fn i piastres et
inii.ii i peuple par V
à qui doui empruntoni oes deux
ro-Tomt», .
lignes, continue ainsi la description de oee .
d'antan :
« Ces habitations sont d'un | Unllan-
tais, Le Boscq, Le Mont Marin, la Bail sont ou étaient ornée <! lu jaill
de statues. Quelquefois, Les jardins dei au rivage, derrière l % arcades d'un p à travers une colonnade de pins, an boni d'un par-dessus les tulipes d'un pur!' r* la tin i ! vaisseaux, son calme et ses ten »
C'est encore le manoir de La Plourie oà ?< ans, l'amiral Bouvet, l'un des plui s'honorent la marine française et La villi Sa l-S qui lui donna le jour, où, dis je, l'amiral B reposait de ses campagnes dont plusieurs à la
mairie servannaise, rappellenl Le souvenir.
C'est le château de La Floride où, plu M. Duguay cultivait ses plants d( le Vi
émondait sa vigne en pensant à la | Janeiro, son œuvre à lui, Le grand Dugn qu'à ses pieds, dans l'anse de Tr< de nouvelles frégates, et l'on immergeait l< < i bois de la marine.
Car si la cité des corsaires peul j