‹ Au pays d'AlethChapitre 81 sur 82 · Arclm e - de Sninl BB · texte numérisé non relu

Arclm e - de Sninl BB

,t a<** tromper, que m ne tarent

u- it-N moins ardents à demander l'abo

|,> prr le la jUSti<

i m («îiiel S fnnn.i une assemblée

: ,r : .... ,.. nna • i u dai - le but de a dégagi r de la la mu. de Saint-Halo et sment

une 1111 1 1 « i . rvannaise demanda la

Iminist ers< mmuns : Saint Halo

que Le de rel du 7 juin

: t lea faubourgs restassent

- -us l'a-lmini-trat: des municipalités des

\ illes i lies il at attacha

Mais la fermentation des espi Baint-

• ûson d refus : le r' février 1790, les

anenl une municipalité pai et,

s. ch ur»' M. Al»'\andre-

roolama la nouvelle adminis leillers municipaux firent dé

'!• •H-i.-iir- <!•• Saini M il i de s'immiscer désormais

da -ii «lu i i I faubourg '• »

tu! ir délirante. Le < i r • » 1 1 de

■rdé à la commune de Saint v par le Conseil g I d'Ule et Vilaine, auquel V Ueem

avait r ! uni M, il

i . . [>ni le titn «i- i [lie 1 1 l'- lendemain 10,

m-s « iillèj»iies rs du Dm d ur pnrtrr -» ^

La visite fut rendue quelque* fovi tpièi .

n'empêche pafl Saint Malo, non. dit ra|,|„. \j,t

réclamer contre Le titre de ville que ,

son ci-devant faubourg : mais I obtiendront enfin force de Loi BUT œt art:. L<

Voici qu'aux joies de L'émancipation m pour Saint-Servan les appréhensions de La I- rr en vain qu'on cherche des s- rvanns Comité de salut public e1 cependant d I de dii commence à souffler chei les exaltés d< ; jui

n'osent pourtant pas encore se dé( lai r sans-culotfc

Quand ces citoyens auront com] rdu la

tète, ils voudront guillotiner Leurs compatriotes ir paisibles, c'est alors qu'ils seront mûrs pour Le i Blti la raison.

Nous n'en sommes pas encore Là dans Les d jours de 1791, mais L'esprit révolutionnaire ae !>• plus supporter les cérémonies catholiqu(

La délibération du Général de Saint v «lu 11

cembre 1791, que nous avons publ LU

fait foi.

Cette délibération qous prouve em >re que d Iministrations, h» Général et Le < onseil municipal aèrent simultanément dan9 I

1. \jt iiMmbllc paroii ialc | municipal. Bu 9 lui Serran était plut

olnb jnoobin fcrèi important dont nom ptrkra b vaMM

nous l'wpéroni, mil rt oalni

: iiu i j la Général . eouM

juent les !i"inl'r« u>< - p.u'< - hlanchi - qui terminent

--» llll'l

:iiv qu'il l'en \a de mort \ lolente, 0t quand

dronl 1( i i r. n, titra, mail

ra l'assemblée paroissiale looi i<- non ik

in, forte d droits chèrement

ac«; i tre^ \ i(,- un superbe en volant de

s** res ailes.

i aune par i n< ttantamenf

des rhanipN qui . ronnenl : l'air, la lumière et l'a; :t dans ses lai de fastueux

monumei lits, tellement fastueu qaa leur

lanémenl mais

quand, a la ville de Saint S. i

I que lui r( indue

iendront quelque Jour t'éta

-.i Isi'ili'ii, - 1 1 r h | l> ni- de I I R qua |( pont

niph . Hère de la i [té d* Ueth,

•niatri( . la \ iii«' «i' Saint la i ran< • la pta i que lui fai ■ t noti

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