NOUS LE SAVONS, IL NE DÉSIRE QU
NOTRE RUINE. Il s'efforce pour atteindre ce but d'isoler gratuitement toute la situation politique d’un fait qui en forme partie sous tous rapports. Il désire juger cet sole, abstraation faite de toutes les circonstances qui l'ont fait naître, et quoique cet acte ail été accompli par un gouvernement dont ln légalité est re-
d'hui occupent le poste honorable de représentante du peuple dans la Chambre des Communes, lorsque deux meurtres ont été commis.
4 Le gouvernement d'Otiawx nous traile comme un ennemi, puisqu'il refuse de meltre en pratique les principes ds protection qu'il a reconnus en fraîtant avec nos délégués, et qu'il s'esi alors DPüubtiquement engagé de
CREUTS e
connue par ses dépêches offisielles, et | mettre en force, avant de prendre possession
avec lequel il a traité au çu de tout le monde pendant presque toute une session du parlement, etquoijue cet acte soit le fait d'un £ouvernement dans l'exercice de ses fonctions ot qui s'est efforcé d'empêcher une ontestrophe, en
défendant de son mieux l'ordre et la |
paix contre des insonsés, contre des déclsrations de guerre, des conspirations . sans fin et toutes espèces de félouies, il déairs en faire retémber toute la responsabilité aur des particuliers.
On dit que cebacte n'a pas été amnis- - ti par la proclamation du Gouveroeur- Général durant l'hiver de 1869-70. Qu'il nous dise le jour, le mois, l'année où cette
proclamation a 6té publiée dans le psÿs,
et qu’il nous explique ensuite comment
il se fait qu'une emnistis et acoor- | dée aux démagogues qui ont ourdi si
activement lea troubles de 1869-70, qui
ont réussi à réunir uns assemblés illégale !
d'hommes 4 Kildonan, et aui aujour-
du pays. Cette fausse politique de sa part nous a fait souffrir terriblement ef nous a valu plus dé deux années d'une lutte publique, dangereuse et opposée auxéntérôle de la province.
‘En outre. le gouvernement d'Olawe di.
rige tous se3 efforts contre nous et contre la libre administration de nos affaires locales, de manière à démontrer clairement que ses intérêts politiques sont incompatibles avec les nôtres, Quoiqu'il. ea soit, il nous sp partient doréclamer ot de trouver dans la confédération canadienne cette s6curité personnelle et cette liberté publique qu'il nous faut et que nous devons avoir comme un droit incontestable,
(Bigné,) * Louis Riez, À, D. Lévine,
S£, Vital, Manitoba, 8 janvier 1874.