I. — Les petites Conférences; leur propagation
Les œuvres de jeunesse ne sont pas demeurées étangères à Tadmirable courant de charité qui fait la consolation de rÉgiise à notre époque. Tandis que les paroisses des villes et un grand nombre de paroisses rurales fondaient une grande conférence pour la visite des pauvres, beaucoup d'œuvres, cercles, patronages, sociétés de persévérance, ont établi pour le même objet des réunions plus modestes, mais non moins fécondes. A Paris notamment, presque toutes les œuvres ont leur petite conférence, plusieurs en ont créé deux * : Tune pour les jeunes gens audessus de seize ans, et l'autre pour les enfants qui viennent de quitter Técole primaire. Plusieurs villes de province ont déjà imité un si bel exemple.
IL — Avantages
Qui ne voit les raisons d*être de ces petites conférences ? Nos œuvres sont toutes écloses sous le souffle de la charité, et elles ne vivent que par le dévouement des bienfaiteurs et des directeurs ; n'est-il pas juste en retour d'inspirer le même esprit aux jeunes gens qui les composent?
I. Sur les heureux résultats de ces petites conférences — et sur les actes de dévouement accomplis par leurs jeunes membres — on peut consulter les rapports lus aux assemblées générales des jeunes conférences et généralement publiées dans le Bulletin de la Société de Saint- Vincent-de-Paul, Parmi les rapports dont un tirage à part a été fait, nous en signalerons particulièrement un publié sous ce titre : De la Charité dans nos maisons de patronage; Parié, J. Mersch, impplDie\ip, 18&3.