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POTERIES DIVERSES

Bien des femmes indigènes ont du savoir-faire et souvent une réelle habileté non pas seulement pour la couture, le repassage ou dans la confection de belles nattes ou d’autres objets, mais pour la poterie où, sans le moindre ébauchoir et le plus petit moule, elles deviennent fort habiles.

Les alcarazas de leur fabrication ne le cèdent guère à ceux d’Espagne et de Ténériffe. Ces ouvrières en « l’art de terre », à part tous les pots d’usage ordinaire, donnent à leurs oeuvres des formes capricieuses imitant des marmites, bouilloires et tasses très heureusement rendues..., ou bien des formes encore plus curieuses qui seraient tout à fait capables de rendre jaloux les anciens potiers étrusques.

Quant aux fours usités par ces artistes, ils sont des plus primitifs ; on couvre de disou, c’est-àdire de bouse sèche, l’objet à cuire et on laisse le feu faire le reste.

Ici, comme ailleurs, la mère de famille est le centre du foyer. Bien des Bassoutos pourraient sans nul doute répéter les mots que le brave évangéliste Asser Sehahabane disait il y * a quelque temps, dans une réunion : « Si je suis un chrétien

MAMOKUTU.

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